Je m’appelle Marine, j’ai 26 ans et depuis toujours j’ai cette petite voix dans ma tête qui me dit que j’aime quand on me domine… vraiment. Pas juste des jeux de rôle un peu mignons, non, j’ai besoin de sentir que je n’ai plus le choix, que je suis à lui. Pendant longtemps je fantasmais seule, le soir, en lisant des histoires ou en regardant des vidéos. Et puis un jour, j’ai osé m’inscrire sur un site connu pour ça… et j’ai rencontré Maître Julien.
Au début c’était juste des messages. Je tremblais à chaque fois que mon téléphone vibrait.
Je l’ai fait. J’ai tremblé comme une feuille, j’ai mis ma plus belle lingerie noire, celle avec les porte-jarretelles, et je me suis mise à genoux devant mon miroir. J’ai pris la photo, le cœur qui bat à cent à l’heure, et je l’ai envoyée. Il m’a répondu en 30 secondes :

Le vendredi est arrivé. J’ai passé la journée au travail dans un état second, mouillée rien qu’à l’idée de ce qui allait se passer. J’ai enlevé ma culotte dans les toilettes du bureau à 18h pile, comme il me l’avait ordonné par message. Mes cuisses tremblaient déjà.
Quand je suis arrivée devant chez lui, une grande maison un peu isolée, j’ai sonné. Et je me suis mise à genoux sur le paillasson. Il pleuvait un peu, j’avais froid, mais je n’osais pas bouger. J’ai attendu… 5 minutes ? 10 minutes ? Je ne sais plus. J’entendais juste mon cœur et la pluie.
Puis la porte s’est ouverte. Il était là, grand, en chemise noire, un sourire calme et effrayant à la fois.
— Regarde par terre, petite. Tu n’as pas encore gagné le droit de me regarder dans les yeux.
J’ai baissé la tête immédiatement. Il a attrapé mes cheveux, doucement mais fermement, et m’a tirée à l’intérieur. La porte s’est refermée derrière moi. J’étais chez lui. Chez mon Maître.
Il m’a attaché les poignets dans le dos avec des menottes en cuir toutes