Ce soir-là sur l’appli

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storycoquine

Je n’avais pas prévu de finir la soirée comme ça. Vraiment pas.

J’étais affalée sur mon canapé, legging noir un peu trop usé, vieux t-shirt gris qui pendouille, un verre de vin rouge à moitié bu posé sur la table basse. J’avais scrollé Tinder par pur ennui, en me disant que de toute façon personne ne m’écrirait un truc qui sorte du lot. Et puis lui est arrivé.

Son premier message était con, mais con d’une façon qui m’a fait sourire toute seule dans mon salon :

T’as l’air du genre à pouvoir me faire perdre mes moyens en trois phrases… je me trompe ?

J’ai répondu sans trop réfléchir, un peu joueuse, un peu agacée aussi :

Trois phrases ? T’es optimiste. Deux suffisent souvent.
Vas-y alors. Détruis-moi.
1. J’ai pas mis de culotte ce soir. 2. J’ai déjà deux doigts en moi en t’écrivant ça.

Il a mis genre 8 secondes à répondre. J’ai senti mon ventre se serrer direct.

Putain… t’es sérieuse ?
Viens vérifier par toi-même si t’oses.

Et là, au lieu de tourner en rond pendant trois jours comme d’habitude sur ces applis, il a envoyé :

Donne-moi ton adresse. Je suis en voiture. 18 minutes max.

J’ai hésité… genre quatre secondes. Puis j’ai envoyé l’adresse. Le cœur qui tape dans la gorge, les cuisses qui tremblent déjà un peu.

Dix-neuf minutes plus tard, j’entends la sonnette. J’ouvre la porte pieds nus, toujours le même legging, le même t-shirt large, les cheveux en vrac. Il est là, plus grand que sur les photos, regard noir, mâchoire serrée, déjà essoufflé alors qu’il n’a rien fait.

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Il n’a même pas dit bonjour.

Il m’a attrapée par la nuque, m’a plaquée contre le mur de l’entrée, porte encore ouverte derrière lui. Sa bouche sur la mienne, brutale, affamée. Sa main libre qui descend direct sous l’élastique du legging, trouve la peau nue, glisse entre mes lèvres déjà trempées.

« T’as vraiment pas mis de culotte… » il a grogné contre ma bouche.

J’ai juste eu le temps de murmurer « je t’avais prévenu » avant qu’il me soulève d’un bras sous les fesses et m’emmène jusqu’au canapé. Il m’a jetée dessus sans douceur, m’a retournée d’un geste, visage contre les coussins. Le legging arraché d’un coup sec jusqu’aux genoux.

Je l’ai entendu ouvrir sa braguette, le bruit du zip m’a fait frissonner de partout. Et puis sa queue, chaude, dure, qui glisse lentement le long de ma fente sans entrer tout de suite. Juste pour me faire languir. Pour me faire gémir malgré moi.

« T’es trempée jusqu’aux cuisses… t’as pensé à ça toute la soirée hein ? »

J’ai hoché la tête, le visage écrasé dans le coussin. « Dis-le. »

« Oui… j’ai joui une fois dans ma main en imaginant que c’était toi… »

Il a grogné un truc inaudible et il s’est enfoncé d’un coup, jusqu’au fond. J’ai crié dans le tissu. Il ne m’a pas laissé reprendre mon souffle. Il m’a baisée fort, profond, presque méchamment, une main autour de ma gorge, l’autre qui claque sur mes fesses à chaque coup de reins.

Je sentais tout : la brûlure délicieuse, la plénitude, ses couilles qui claquent contre moi, mon clito qui frottait contre le tissu du canapé à chaque va-et-vient. J’étais déjà au bord.

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« Je vais jouir… putain je vais jouir… » j’ai gémi.

Il a accéléré encore, m’a attr…

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