Chaleur en altitude

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On était partis pour une rando de deux jours en refuge gardé, fin septembre. L’air était frais, le soleil tapait encore fort l’après-midi, et les sentiers étaient presque déserts. Moi j’avais mon legging thermique noir (celui qui colle comme une seconde peau), un crop top technique et une veste légère nouée à la taille. Lui en short de rando, t-shirt moulant et sac à dos énorme. On s’est croisés sur le sentier, on a commencé à marcher ensemble… et très vite, les blagues ont dérapé vers des sous-entendus.

Vers 16h, on a trouvé un petit promontoire rocheux avec vue sur la vallée, à l’abri du vent. Personne autour. Juste le bruit du torrent en bas et le sifflement léger de l’air.

T’as vu la vue ?… ou t’es trop occupé à mater mes fesses depuis tout à l’heure ? 😏
Les deux. Mais tes fesses gagnent haut la main.
Viens vérifier de plus près alors…

Il a posé son sac d’un coup sec, m’a attrapée par la taille et m’a poussée contre le gros rocher plat derrière moi. Le granit était encore chaud du soleil. Ses mains ont glissé sous mon crop top, ont remonté direct jusqu’à mes seins. Pas de soutif de sport aujourd’hui – juste la sensation de ses paumes rugueuses sur ma peau sensible. Il a pincé mes tétons, j’ai laissé échapper un petit cri surpris qui s’est perdu dans le vent.

« T’es sûre que tu veux jouer ici ? Y a quand même des randonneurs qui peuvent passer… »

J’ai souri, le souffle court.

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« Justement. Ça rend tout plus… intense. »

Il a grogné, a baissé mon legging jusqu’à mi-cuisses d’un geste impatient. L’air frais a frappé ma peau humide, ça m’a fait frissonner de partout. Il s’est agenouillé une seconde, a embrassé l’intérieur de mes cuisses, a passé sa langue une fois sur mon clitoris – juste assez pour me faire trembler les jambes. Puis il s’est relevé, a ouvert sa braguette. Son sexe était déjà dur, gonflé, prêt.

Il m’a soulevée, dos contre le rocher, mes jambes autour de sa taille. Le legging coincé aux genoux m’empêchait presque de m’ouvrir complètement, mais c’était encore plus excitant comme ça. Il est entré en moi lentement, centimètre par centimètre, en me regardant dans les yeux. J’ai mordu ma lèvre pour ne pas gémir trop fort.

Puis il a commencé à bouger. D’abord doux, presque prudent. Et puis de plus en plus fort, de plus en plus profond. Chaque coup de reins me faisait cogner contre la pierre, mais la chaleur de nos corps compensait le froid du granit. Je sentais le vent sur mes fesses nues, l’odeur de la résine des pins, le danger d’être surpris… tout ça me rendait folle.

J’ai agrippé ses épaules, mes ongles plantés dans sa peau à travers le t-shirt. Il a accéléré, ses hanches claquant contre les miennes. J’ai senti l’orgasme monter comme une avalanche – impossible à arrêter.

« Je… je vais… »

Il a plaqué une main sur ma bouche pour étouffer mon cri, et il a murmuré contre mon oreille :

« Jouis pour moi. Là. Tout de suite. »

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J’ai explosé. Le corps secoué, les jambes qui tremblaient autour de lui, un orgasme si violent que j’ai vu des étoiles malgré le soleil encore haut. Il m’a suivie presque aussitôt, enfoncé au maximum, en grognant sourdement contre mon cou, se vidant en moi avec des spasmes puissants.

On est restés comme ça un long moment, haletants, collés l’un à l’autre contre le rocher. Le vent séchait la sueur sur nos peaux. Il m’a reposée doucement, m’a aidée à remonter mon legging avec des gestes tendres maintenant.

« Putain… t’es dingue, » il a ri doucement.

J’ai souri, encore toute tremblante.

« Toi aussi. Et on a encore deux heures de montée avant le refuge… »

Il m’a embrassée, un baiser lent, salé.

« Tant mieux. Ça nous laisse le temps de recommencer plus haut. »

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