Nuit chaude sur la plage

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storycoquine

C’était fin août, une de ces soirées où l’air reste tiède même après le coucher du soleil. On avait passé la journée à la plage, à bronzer, à se jeter dans l’eau, à se frôler « par accident » sous les serviettes. Vers 22h, la plupart des gens étaient partis. Il ne restait que le bruit des vagues, le vent léger et nous deux, allongés sur une grande serviette un peu à l’écart, près des dunes.

J’avais gardé mon bikini noir, celui avec les ficelles fines sur les hanches. Lui était en short de bain gris foncé, torse nu, la peau encore chaude du soleil. On buvait une bière tiède sortie du sac isotherme, on parlait doucement. Et puis ses doigts ont commencé à dessiner des cercles paresseux sur ma cuisse… de plus en plus haut.

Tu joues à quoi là ? 😏
J’essaie de voir jusqu’où tu me laisses aller avant de me gifler… ou de gémir.
Continue et tu verras bien lequel des deux arrive en premier.

Il a souri dans le noir, un sourire que j’ai senti plus que vu. Sa main a glissé sous la ficelle de mon bas de bikini, a effleuré mon pubis, puis est descendue directement entre mes lèvres. J’étais déjà mouillée – la journée entière à le mater, à imaginer ça. Il a lâché un petit « putain… » quand ses doigts ont glissé sans effort.

« T’as passé la journée comme ça ? À te retenir ? »

J’ai hoché la tête, les yeux mi-clos, en mordillant ma lèvre inférieure.

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Il a retiré sa main juste le temps de défaire les nœuds de mon haut. Mes seins se sont libérés, les tétons déjà durs à cause de l’air marin et de l’excitation. Il s’est penché, a pris un sein dans sa bouche, l’a sucé doucement d’abord, puis plus fort, en pinçant l’autre entre ses doigts. J’ai cambré le dos, un gémissement m’a échappé, étouffé par le bruit des vagues.

Je l’ai poussé sur le dos, me suis mise à califourchon sur lui. J’ai senti son sexe durcir sous le tissu fin du short. J’ai commencé à me frotter lentement contre lui, en ondulant des hanches, en le regardant dans les yeux. La lune éclairait juste assez pour voir ses pupilles dilatées et sa mâchoire serrée.

« Enlève ça… » j’ai murmuré en tirant sur son short.

Il a soulevé les hanches, je l’ai libéré. Son sexe a jailli, chaud contre mon ventre. J’ai écarté mon bas de bikini sur le côté (pas envie de tout enlever, au cas où quelqu’un passerait), et je me suis empalée sur lui d’un seul mouvement lent mais décidé. On a gémi en même temps.

J’ai commencé à bouger, d’abord doucement, en savourant chaque centimètre qui entrait et sortait. Puis plus vite. Ses mains sur mes hanches, il guidait le rythme, me faisait descendre plus fort à chaque fois. Le sable collait à nos cuisses, l’odeur de sel et de crème solaire se mélangeait à celle de nos corps.

Il s’est redressé d’un coup, m’a fait basculer sur le dos sans se retirer. Mes jambes autour de sa taille, il a repris le contrôle. Coups de reins profonds, lents mais puissants. Chaque fois qu’il s’enfonçait, je sentais le plaisir monter comme une vague qui allait exploser.

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« Je vais jouir… » j’ai haleté contre son oreille.

« Attends-moi… ensemble… »

Il a accéléré, ses doigts sont descendus entre nous, ont trouvé mon clitoris et ont commencé à le caresser en petits cercles rapides. C’était trop. J’ai explosé la première, le corps secoué de spasmes, en criant son nom dans la nuit, sans plus me retenir. Il m’a suivie deux secondes plus tard, enfoncé au fond, en grognant contre mon cou, se vidant en moi avec des soubresauts violents.

On est restés là, essoufflés, enlacés sur la serviette, le bruit des vagues qui reprenait ses droits. Le vent frais sur nos peaux moites. Il m’a embrassée doucement sur le front.

« La prochaine fois… on vient plus tôt. Histoire d’avoir toute la journée. »

J’ai ri doucement, encore tremblante.

« Et on prend le parasol… pour se cacher un peu. »

Il a souri dans le noir.

« Ou pas. »

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