Il m’a dressée en une seule nuit

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storycoquine

Je m’appelle Camille, 24 ans, et j’ai toujours été la fille sage qui dit oui à tout le monde… sauf à moi-même. Jusqu’à ce que je tombe sur le profil de Théo. Il n’avait qu’une phrase en bio : « Je ne demande pas, j’ordonne. » J’ai cliqué quand même. Grave erreur… ou la meilleure décision de ma vie.

On a discuté deux semaines. Il ne me posait presque jamais de questions sur mon boulot ou mes études. Il voulait juste savoir jusqu’où j’étais prête à aller pour lui faire plaisir. Et moi, comme une idiote excitée, je répondais tout.

Et puis un vendredi soir, il m’a envoyé ça :

Demain, 21h pile. Tu sonneras à mon interphone avec un manteau long… et rien d’autre en dessous. Pas de culotte, pas de soutif. Tu apporteras un élastique pour attacher tes cheveux. Si tu es en retard d’une minute, je ne t’ouvre pas.
…j’ai peur Maître
Tu as le droit d’avoir peur. Tu n’as pas le droit de désobéir. Réponds correctement.
Oui Maître, je viendrai nue sous mon manteau demain à 21h pile.
Brave fille. Tu vas morfler ce soir-là, mais tu vas adorer.

Le lendemain, j’ai passé la journée à trembler. J’ai pris une douche brûlante, je me suis rasée partout (il me l’avait ordonné la veille), j’ai mis un manteau noir qui m’arrive aux genoux… et basta. Mes tétons pointaient déjà rien qu’à l’idée de marcher dans la rue comme ça.

Dans le métro, à chaque secousse, le tissu frottait contre ma peau nue et je sentais ma chatte couler le long de mes cuisses. J’étais rouge écarlate, persuadée que tout le monde savait.

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Quand j’ai sonné, il a ouvert sans un mot. Il portait juste un jean et un t-shirt noir. Il m’a attrapée par le col du manteau et m’a tirée à l’intérieur.

— Enlève-le.

J’ai laissé tomber le manteau par terre. J’étais complètement nue devant lui pour la première fois. Il m’a tournée lentement, comme si il inspectait un objet.

— Pas mal. À quatre pattes.

J’ai obéi. Le carrelage était froid sous mes genoux. Il a mis une laisse à clipser autour de mon cou (une vraie laisse de chien en cuir) et m’a fait ramper jusqu’au salon.

Il m’a attachée les poignets derrière le dos avec des menottes en métal glacé, puis il a pris une cravache.

— Tu vas compter. À chaque coup, tu diras « Merci Maître » plus fort que le précédent. Si tu te trompes, on recommence à zéro.

Le premier coup sur les fesses m’a arraché un cri. Ça brûlait tellement que j’en ai eu les larmes aux yeux instantanément.

— Un… merci Maître !

Il a continué, lentement, méthodiquement. À dix, j’étais en feu. À quinze, je pleurais pour de bon et je suppliais. À vingt, j’étais dans un autre monde, je flottais, je ne sentais plus que la douleur et une excitation démente entre les jambes.

Il a posé la cravache, s’est accroupi devant mon visage en larmes.

— Regarde-moi.

J’ai levé les yeux. Il avait sorti sa queue, énorme, déjà dure. Il l’a frottée contre mes lèvres.

— Ouvre.

J’ai ouvert la bouche comme une bonne chienne. Il m’a baisé la bouche profondément, sans ménagement, en me tenant par les cheveux. J’étouffais, je bavais, mais je n’ai jamais été aussi excitée de ma vie.

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Quand il a joui au fond de ma gorge, il m’a forcée à tout avaler en me pinçant le nez.

Puis il m’a détachée, m’a portée jusqu’à son lit, m’a allongée sur le ventre, les fesses en feu. Il a mis du gel froid dessus (j’ai gémi de soulagement) et il m’a caressée doucement.

— Tu as été parfaite, ma petite. Maintenant tu dors là ce soir. Et demain matin… on continue ton dressage.

Je me suis endormie contre lui, la joue sur sa cuisse, la laisse encore autour du cou, les fesses striées de marques rouges.

Et je n’ai jamais aussi bien dormi de toute ma vie.

Depuis, chaque fois que je passe devant un miroir et que je vois les traces qui restent encore un peu, je mouille direct. Parce que je porte plus de culotte au boulot. Il me l’a interdit.

Et j’obéis. Toujours.

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