Je m’appelle Chloé, j’ai 22 ans aujourd’hui, mais tout s’est passé quand j’en avais 19.
Cet été-là, mes parents m’ont envoyée chez mon oncle Marc, le frère de ma mère, dans sa maison au bord du lac. « Ça te fera du bien à tout le monde », qu’ils disaient. Ma tante était partie vivre à l’étranger depuis un an, donc il était tout seul dans cette grande baraque en bois. Moi j’étais ravie : pas de règles, pas de couvre-feu, et surtout… lui.
Mon oncle Marc a toujours été le beau gosse de la famille. 38 ans, grand, bronzé, cheveux poivre et sel un peu trop longs, tatouages sur les bras, toujours torse nu quand il bricolait. Depuis toute petite je le trouvais magnifique, mais là c’était pire.

Le premier soir, il m’a préparé des grillades au bord de l’eau. J’avais mis ma petite robe d’été blanche, celle qui devient presque transparente quand le soleil tape derrière. Je l’ai surpris plusieurs fois à mater mes jambes, mes seins qui pointaient sous le tissu léger. Il a bu un peu trop de rosé, moi aussi. On a fini dans le jacuzzi à minuit.
Il était juste en short de bain noir, moi en bikini string. L’eau chaude, les bulles, l’alcool… j’ai senti sa jambe frôler la mienne « par accident ». Puis plus du tout par accident.
Le lendemain matin, j’étais encore en train de dormir quand mon tel vibre sous l’oreiller.
Mon cœur battait à 3000. J’ai mis juste un crop-top et un shorty en jean ultra court, sans rien dessous. Quand je suis entrée dans la grange, il était là, torse nu, en train de couper du bois. Il a posé la hache, m’a regardée de haut en bas et a souri comme un prédateur.
— T’as pas mis de soutif, petite coquine.
Il s’est approché, m’a plaquée contre le mur de bois brut. Ses mains direct sous mon crop-top, il a pincé mes tétons, fort. J’ai gémi. Il m’a embrassée sauvagement, sa barbe de trois jours qui grattait ma peau. Il sentait la sueur et le bois fraîchement coupé, ça m’a rendue folle.
Il m’a soulevée comme si je pesais rien, mes jambes autour de sa taille. J’ai senti sa queue dure à travers son short de sport. Il m’a portée jusqu’au vieux canapé en cuir tout abîmé au fond de la grange et m’a jetée dessus.
— Enlève tout, il a ordonné.
J’ai obéi. Il s’est mis à genoux entre mes cuisses, a écarté mes jambes en grand et m’a léchée comme un affamé. J’ai tiré sur ses cheveux, je criais son prénom, « tonton » à chaque fois que je jouissais. Il adorait ça, je le voyais dans ses yeux.
Puis il s’est relevé, a baissé son short. Sa queue était énorme, veinée, déjà toute mouillée au bout. Il m’a attrapée par les cheveux :
— Suce ton oncle, Chloé.
J’ai pris tout pris dans la gorge, jusqu’à baver, jusqu’à ce qu’il grogne et me relève brutalement. Il m’a retournée, m’a penchée sur l’accoudoir du canapé, et il est entré en moi d’un coup, sans capote, sans rien. J’ai hurlé de plaisir. Il me tenait par les hanches et me défonçait en répétant :
— C’est ça que tu voulais, hein ? La bite de tonton depuis le début…
J’arrivais plus à parler, je jouissais sans arrêt, ça coulait partout sur le cuir. Quand il a joui, il s’est enfoncé jusqu’au fond et m’a remplie. Je sentais chaque giclée chaude. Il est resté en moi longtemps, en me caressant les fesses, en me murmurant que j’étais sa petite nièce préférée maintenant.
Le reste de l’été, on n’a pas arrêté. Dans le lac à l’aube, dans sa voiture sur le chemin du supermarché, sur la table de la cuisine pendant qu’il me faisait à manger… Il m’a même prise dans le lit de mes parents quand ils sont venus me rendre visite un week-end (ils dormaient à l’hôtel, mais quand même).
Ils m’ont ramenée à la maison fin août.
Je suis revenue « voir mon oncle » tous les week-ends suivants.
Et je retourne chez lui la semaine prochaine.
Parce que personne ne me baise aussi bien que lui.



