Je m’appelle Manon, 24 ans, et j’ai toujours eu ce fantasme un peu sale : me faire prendre par deux gars en même temps. Pas juste un plan à trois poli, non… vraiment me faire démonter, utiliser, remplie des deux côtés, ne plus savoir où donner de la tête.
Un soir, sur une appli, je tombe sur le profil de Léo et Enzo, deux potes de 27 et 28 ans, photos torrides, torses tatoués, regards de prédateurs. Leur bio : « On cherche une fille qui assume vraiment ses envies. » J’ai liké direct, le cœur qui bat déjà fort.
Les messages ont vite dégénéré…
Le vendredi, j’ai mis ma petite robe noire moulante, pas de soutif, pas de culotte, juste des talons. J’étais déjà en feu dans le Uber.
Ils m’ont ouvert la porte torse nu. Léo (le brun aux yeux verts) m’a plaquée contre le mur direct pour m’embrasser sauvagement pendant qu’Enzo (le châtain baraqué) relevait ma robe par derrière et me claquait les fesses en grognant « elle est vraiment venue sans rien, cette petite salope ».
Ils m’ont portée jusqu’au salon. Un grand canapé d’angle, lumières tamisées, musique sensuelle. Léo s’est assis, m’a fait m’agenouiller entre ses jambes. J’ai sorti sa queue déjà dure, énorme, et je l’ai prise en bouche pendant qu’Enzo s’installait derrière moi, à genoux, et commençait à me lécher la chatte et le cul en même temps. J’ai gémi tellement fort que Léo a dû me tenir les cheveux pour que je continue à le sucer correctement.
À un moment Enzo s’est relevé, a mis du lubrifiant partout et a commencé à pousser doucement dans mon cul pendant que je continuais à pomper Léo. La sensation de me faire remplir comme ça… j’ai cru que j’allais jouir tout de suite. Ils m’ont sentie trembler et se sont arrêtés net.
— Pas encore, bébé. On veut te faire hurler toute la nuit.

Ils m’ont mise sur le canapé, à quatre pattes. Léo s’est glissé sous moi et m’a pénétrée la chatte d’un coup. Enzo est resté derrière et a enfoncé sa queue dans mon cul en même temps. J’ai hurlé leur prénom, les larmes aux yeux de plaisir. Ils ont commencé à bouger en rythme, l’un qui rentre pendant que l’autre sort… j’étais complètement empalée, incapable de penser.
Ils m’ont baisée comme ça longtemps, en me traitant de tous les noms : petite pute, chienne, salope à deux queues… et j’adorais ça. À un moment ils ont accéléré, je sentant que je n’en pouvais plus. J’ai joui violemment, en serrant les deux en même temps, en criant si fort que les voisins ont dû entendre.
Mais ils n’avaient pas fini. Ils m’ont retournée : Léo dans ma bouche, Enzo dans ma chatte, puis ils ont échangé, puis encore… jusqu’à ce qu’ils jouissent presque ensemble, Léo au fond de ma gorge, Enzo au fond de ma chatte, en me tenant les hanches tellement fort que j’ai encore les marques.
Après, ils m’ont prise dans leurs bras, tous les trois en sueur sur le canapé. Enzo m’embrassait le cou, Léo me caressait les seins. J’étais détruite, comblée, les cuisses tremblantes.
Ils m’ont murmuré à l’oreille :
— T’as été parfaite… on te garde pour le prochain round dans deux heures ?
J’ai juste souri, encore pleine d’eux, et j’ai répondu :
— Je reste toute la nuit… et même tout le week-end si vous voulez.
Et c’est exactement ce qui s’est passé. Je suis rentrée le dimanche soir, incapable de marcher droit, le corps couvert de morsures et de sperme séché, avec juste un message sur mon téléphone :
J’ai déjà commencé à chercher laquelle de mes copines est assez chaude pour venir… 😉



