La nuit où il m’a marquée pour toujours

//

storycoquine

Je m’appelle Camille, j’ai 28 ans et j’ai toujours eu besoin qu’on me brise pour me sentir vivante. Cette fois-là, c’était avec Lucas. On s’était vus deux fois déjà, mais il m’avait prévenue : la troisième, il ne retiendrait plus rien.

Le jeudi soir, il m’envoie un seul message :

Lui : Demain 20 h précises. Tu viendras en trench-coat noir, talons aiguilles rouges, et rien d’autre en dessous. Tu mettras le plug en acier que je t’ai offert la dernière fois. Si tu n’es pas exactement à l’heure, je te laisse dehors toute la nuit. Tu as compris, petite chienne ?
Moi : Oui Maître… je serai là, je le jure. J’ai déjà le plug en moi depuis cet après-midi pour m’habituer… j’arrive à peine à marcher droit.
Lui : Envoie-moi une vidéo de toi en train de l’enfoncer jusqu’au bout en gémissant mon nom.
Moi : (j’ai obéi dans les toilettes du bureau, la porte fermée à clé, en retenant mes cris)

Le lendemain, je suis sortie du boulot en avance, j’ai enfilé le trench directement sur ma peau nue, le plug froid qui me remplissait le cul à chaque pas. Dans le Uber, le chauffeur n’arrêtait pas de me regarder dans le rétro. Je serrais les cuisses, rouge de honte et trempée.

20 h pile. Je sonne. Il ouvre torse nu, juste un jean noir. Il me regarde une seconde, attrape la ceinture de mon trench et me tire à l’intérieur. Il claque la porte, défait la ceinture d’un geste sec. Le manteau tombe par terre. J’étais complètement nue devant lui, sauf les talons et le plug qui brillait entre mes fesses.

Lire aussi :  J'ai attaché ma copine au lit

Il tourne autour de moi comme un prédateur.

— Les mains dans le dos.

J’obéis. Il sort des menottes en acier froid, clic, clic, mes poignets sont prisonniers. Puis il me met un bâillon-boule rouge. Je bave déjà rien qu’en le sentant.

Il me pousse jusqu’au milieu du salon. Au plafond, une chaîne pend avec un mousqueton. Il accroche mes menottes dessus, me force sur la pointe des pieds. Mes bras tirent, mes seins se tendent, je suis complètement offerte.

Il sort une cravache en cuir. Il commence doucement sur les cuisses, puis de plus en plus fort. Chaque coup me fait sursauter, le plug bouge dans mon cul et je pleure derrière le bâillon. Il s’arrête juste quand ma peau devient rouge vif.

Puis il s’approche, colle sa bouche contre mon oreille :

— Ce soir, je vais te marquer. Pour que tu te rappelles chaque jour à qui tu appartiens.

Il sort un petit fer à marquer chauffé à blanc (je l’avais vu une fois dans une de ses photos, je croyais qu’il plaisantait). Il le pose juste devant mes yeux. Je panique, je tire sur les chaînes, je hurle dans le bâillon. Il me caresse les cheveux.

— Chuuut… juste un petit « L ». Sur ta fesse gauche. Tu vas compter jusqu’à dix en respirant calmement, et je le ferai. Si tu bouges trop, on recommence.

J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, mais j’ai hoché la tête. J’ai compté. À « dix », la brûlure a été atroce, une seconde à peine, mais j’ai cru m’évanouir. L’odeur de peau brûlée… et pourtant j’ai joui violemment, juste comme ça, sans qu’il me touche.

Lire aussi :  J'ai baisé ma copine si profondément

Il m’a détachée, m’a portée jusqu’au lit, m’a allongée sur le ventre. Il a passé de la glace sur la marque, puis sa langue partout autour. J’étais dans un autre monde. Il m’a pris lentement par derrière, le plug toujours en place, en me tenant par les cheveux.

— Regarde-toi dans le miroir en face.

J’ai vu mon visage défoncé de plaisir, la bave sur le menton, les larmes, et sur ma fesse gauche : un petit « L » rouge vif qui deviendrait cicatrice.

Il a joui en moi en grognant « À moi » et je suis venue une deuxième fois en criant son nom dans le bâillon.

Après, il m’a gardée toute la nuit. Il m’a lavée, m’a mis de la crème sur la marque, m’a fait dormir menottée à lui. Le matin, il m’a pris une dernière fois doucement, en me regardant dans les yeux.

Aujourd’hui, quand je passe devant un miroir et que je vois ce petit « L » sur ma peau, je mouille instantanément. Et je sais que je ne serai plus jamais complètement à moi.

Je suis à lui. Pour toujours.

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend