Ma soirée où j’ai complètement lâché prise

//

storycoquine

Salut… c’est encore moi. J’ai envie de te raconter une autre fois où mon cœur battait si fort que j’avais l’impression qu’il allait exploser dans ma poitrine. C’était il y a quelques semaines. J’avais rencontré ce mec, Antoine, sur une appli un peu… spéciale. On avait discuté pendant presque un mois avant de se voir vraiment. Il était calme, posé, mais chaque message qu’il m’envoyait me faisait mouiller direct. Il avait cette façon de me parler comme si j’étais déjà à lui.

Un soir, il m’envoie ça :

Lui : Vendredi 21h. Tu viendras chez moi en jupe courte, sans culotte. Tu apporteras seulement ton trousseau de clés et ton téléphone. Rien d’autre. Tu sonneras, tu attendras que je t’ouvre, et tu baisseras les yeux jusqu’à ce que je te dise de les relever. Compris ?
Moi : …oui Monsieur. J’ai trop peur et trop envie en même temps.
Lui : Bonne fille. Si tu hésites une seule seconde devant ma porte, je te renvoie chez toi et tu n’auras plus jamais de mes nouvelles. Alors sois sage.

J’ai passé la semaine à flipper et à fantasmer non-stop. Le vendredi, je me suis épilée partout, j’ai mis la jupe plissée noire la plus courte que j’avais, un petit haut en dentelle, et… rien en dessous. J’avais l’impression que tout le monde dans le métro pouvait voir que j’étais déjà trempée.

Quand je suis arrivée devant chez lui (un immeuble ancien, porte blindée), mes jambes tremblaient. J’ai sonné. Silence. J’ai attendu, les yeux baissés comme il avait ordonné. La porte s’est ouverte lentement.

Lire aussi :  Ma maîtresse était une bonne joueuse

Il n’a rien dit. Il m’a juste attrapée par le poignet et tirée à l’intérieur. J’ai senti immédiatement sa main glisser sous ma jupe, vérifier que j’avais obéi. Ses doigts ont effleuré ma chatte déjà gonflée et il a souri dans le noir.

« T’es déjà dégoulinante… petite salope. »

Il m’a plaquée contre le mur de l’entrée, m’a attaché les poignets dans le dos avec une corde en chanvre qui mordait la peau. Puis il a mis un bandeau sur mes yeux. Tout est devenu noir. Je n’entendais plus que ma respiration et la sienne.

Il m’a fait marcher à tâtons jusqu’au salon. Là, il m’a forcée à m’agenouiller sur un tapis épais. J’ai senti quelque chose de froid autour de mon cou : un collier en cuir. Il a tiré dessus pour que je lève la tête.

« Ce soir tu n’as plus de prénom. Tu es juste à moi. Tu parles seulement si je te pose une question. Sinon tu gémis, tu supplies, tu jouis quand je te le dis. Clair ? »

J’ai hoché la tête, la gorge serrée.

Il a commencé doucement… enfin, doucement pour lui. Il m’a fait ramper jusqu’à ses pieds, m’a fait lécher ses chaussures pendant qu’il buvait un verre. J’étais mortifiée et tellement excitée que je sentais ma mouille couler le long de mes cuisses. Il a pris des photos (je l’ai entendu), et il m’a dit qu’il les garderait « pour me rappeler à qui j’appartiens si jamais je fais la maligne ».

Puis il m’a relevée, m’a penchée sur l’accoudoir du canapé, jupe relevée sur les reins. Il a pris son temps pour me fesser à la main, fort, jusqu’à ce que je pleure et que je supplie. Chaque claque résonnait dans la pièce et dans ma chatte.

Lire aussi :  J'ai droit à une fessée

Quand il a enfin sorti sa queue, j’étais déjà à moitié partie. Il m’a prise sans capote (on avait fait les tests avant), d’un coup, jusqu’au fond. J’ai hurlé dans le bandeau. Il m’a baisée comme ça, en me tenant par le collier, en me traitant de tous les noms. À un moment il a glissé deux doigts dans mon cul en même temps et j’ai joui direct, sans permission, en tremblant comme une feuille.

Il m’a punie pour ça, évidemment. Il m’a attachée écartelée sur son lit avec des menottes et cordes, un vibro calé contre mon clito allumé au minimum pendant… je sais pas, une éternité ? J’étais en transe, je bafouais, je le suppliais de me laisser jouir encore, je promettais tout ce qu’il voulait.

À la fin il m’a détachée, m’a prise dans ses bras, m’a caressée partout en me murmurant que j’avais été parfaite. J’ai dormi contre lui, le collier toujours autour du cou, sa main posée sur ma chatte comme si c’était normal qu’elle lui appartienne.

Le lendemain matin il m’a fait un café, m’a embrassée sur le front et m’a raccompagnée à la porte… toujours sans culotte, jupe froissée, marques rouges partout.

Je suis rentrée chez moi en marchant bizarre, le sourire jusqu’à la gorge, et je me suis touchée dans le métro en repensant à tout ça.

Depuis, on se revoit régulièrement. Et à chaque fois j’ai un peu plus de mal à me rappeler qui j’étais avant de le rencontrer…

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend