Je m’appelle Manon, 27 ans. J’ai toujours été la fille sage devant tout le monde… mais dans ma tête, c’était autre chose. Depuis des années, je fantasmais sur un gangbang. Pas juste deux ou trois mecs : vraiment beaucoup, vraiment sale, vraiment sans limite.
Un soir, sur un groupe Telegram un peu chaud, j’ai posté une photo de moi à quatre pattes en lingerie avec la légende : « Qui veut m’utiliser sans capote ce week-end ? » J’ai reçu 200 messages en dix minutes. J’en ai sélectionné cinq. Des inconnus. Des vrais mecs normaux : un prof de sport, un mécano, un étudiant, un papa divorcé et un tatoueur. Tous entre 25 et 40 ans, tous testés négatifs (j’avais exigé les résultats).
Le samedi soir, je suis arrivée chez le tatoueur qui avait proposé son grand salon. J’avais mis une petite robe noire moulante, des talons aiguilles, et rien en dessous. Quand il a ouvert la porte, les quatre autres étaient déjà là, bière à la main, ils m’ont regardée comme un morceau de viande. Mon cœur battait à 200.
Ils m’ont fait tourner sur moi-même.
— T’es sûre de toi, petite ?
J’ai juste hoché la tête et murmuré :
— Je suis là pour vous tous. Utilisez-moi comme vous voulez.
Le tatoueur a sorti son téléphone et a commencé à filmer. Les autres ont applaudi. En dix secondes, j’étais à genoux au milieu du salon.
Je me souviens encore du goût du premier dans ma bouche pendant que deux autres me caressaient déjà partout. Très vite, j’ai eu une queue dans chaque main, une dans la gorge et une quatrième qui me doigtait la chatte en disant « putain elle coule déjà ».
Ils m’ont soulevée, posée sur la grande table du salon. Un m’a pris en missionnaire pendant que je suçais les deux à côté de moi. Un autre s’est mis derrière et m’a pris le cul direct, sans prévenir. J’ai hurlé de plaisir. J’étais pleine des deux côtés, et les deux derniers attendaient leur tour en se branlant au-dessus de mon visage.
Pendant deux heures, ils se sont relayés sans arrêt. Parfois deux dans ma chatte en même temps (ça faisait un mal de chien et en même temps j’en redemandais). Parfois je n’avais même plus la force de tenir la tête droite, alors ils me la maintenaient par les cheveux pour continuer à me baiser la bouche.

À un moment, ils m’ont tous les cinq entourée à genoux. J’étais couverte de sueur, de sperme, les yeux rouges, la maquillage partout. Ils m’ont ordonné :
— Ouvre grand, salope.
Et ils ont joui les uns après les autres sur mon visage, dans ma bouche, sur mes seins. J’en avais tellement que ça coulait jusque sur ma robe relevée. J’ai tout avalé en les regardant dans les yeux.
Quand ils ont eu fini, j’arrivais à peine à tenir debout. Le tatoueur m’a essuyée doucement avec une serviette, m’a donné un grand verre d’eau et m’a dit :
— T’es la meilleure qu’on ait jamais eue.
Ils m’ont tous embrassée sur le front, comme si c’était normal. Je suis rentrée chez moi en Uber, la chatte et le cul en feu, le visage encore collant malgré la serviette. Dans la voiture, j’ai reçu un message groupé :
Je me suis touchée dans l’Uber en lisant ça. J’ai joui avant même d’arriver chez moi.
Depuis ce soir-là, j’ai fait quatre autres soirées comme ça. À chaque fois plus de mecs. La dernière fois, ils étaient douze.
Et je n’ai toujours pas dit stop.



