Ma nuit avec Théo… je suis encore toute trempée rien que d’y repenser

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storycoquine

Salut… bon, je sais pas trop comment commencer ça sans rougir comme une ado, mais voilà. J’ai 26 ans, je m’appelle Léa, et il y a deux semaines j’ai vécu un truc qui me fait encore frissoner partout quand je ferme les yeux.

C’était un vendredi soir, j’étais seule chez moi en petite nuisette rose toute fine (celle qui remonte sur les fesses dès que je bouge), et je scrolais Tinder sans trop y croire. Et là, Théo. 29 ans, grand, brun, regard hyper intense sur ses photos. On matche direct. Il m’écrit en premier, et putain, dès le début c’était pas du tout le bla-bla habituel.

Lui : Salut Léa… ta bouche me donne trop envie de l’embrasser jusqu’à ce que tu gémisses mon prénom.

Mon cœur a fait un bond. J’ai senti ma culotte devenir toute mouillée direct, genre en deux secondes.

Moi : Wow t’y vas fort direct 😳
Et si je te dis que je porte juste une nuisette et rien en dessous là ?
Lui : Envoie une preuve bébé… je suis déjà dur rien qu’à l’idée.

J’ai hésité genre 3 secondes et puis… j’ai pris une photo de mes cuisses écartées juste assez pour qu’on voit que j’ai rien sous la nuisette. Je l’ai envoyée. J’étais trempée, je te jure.

Moi : [photo envoyée] alors ? 😈
Lui : Putain Léa… je viens chez toi là tout de suite. Donne-moi ton adresse.

Une heure plus tard, il sonnait chez moi. J’ai ouvert la porte, il m’a regardée de haut en bas, et sans dire un mot il m’a plaquée contre le mur de l’entrée. Sa bouche sur la mienne, sa langue qui force direct, ses mains qui glissent sous ma nuisette et qui attrapent mes fesses à pleine main. J’ai gémi dans sa bouche, c’était trop bon.

Il m’a portée jusqu’à mon lit (oui oui portée, ce mec est trop fort), m’a balancée sur le matelas et a arraché ma nuisette d’un coup. J’étais complètement nue devant lui, les seins qui pointent, la chatte déjà toute luisante. Il s’est mis à genoux par terre, m’a écarté les cuisses violemment et a plongé sa langue direct sur mon clito. Je te jure j’ai crié. Il léchait comme un mort de faim, il aspirait mon clito, il mettait deux doigts en moi en même temps et les faisait tourner… j’ai joui en moins de deux minutes, je tremblais partout, je pleurais presque.

Après il s’est relevé, a enlevé son jean, et là… oh putain. Sa queue. Énorme, toute dure, le gland tout brillant. Il m’a regardée dans les yeux en se caressant lentement :

– Tu la veux où, petite salope ? Dans ta bouche ou direct dans ta petite chatte trempée ?

J’ai bafouillé un truc genre « dans ma bouche d’abord »… Je me suis mise à quatre pattes sur le lit, il s’est approché, a attrapé mes cheveux et a enfoncé sa queue jusqu’au fond de ma gorge. J’étouffais presque mais c’était trop bon, je bavais partout, il gémissait mon prénom en me baisant la bouche…

Puis il m’a retournée comme une poupée, m’a mise sur le dos, jambes écartées au max, et il m’a pénétrée d’un coup sec. J’ai hurlé de plaisir. Il me baisait fort, profond, il me tenait les poignets au-dessus de la tête, il mordait mes tétons… je jouissais encore et encore, je sentais ma chatte se contracter autour de lui à chaque orgasme.

À la fin il s’est retiré, m’a mis à genoux et a joui sur mon visage et dans ma bouche ouverte… j’ai tout avalé en le regardant dans les yeux. J’étais complètement détruite, couverte de sueur et de lui.

On a recommencé deux fois dans la nuit. Le lendemain matin il m’a prise en levrette dans la douche avant de partir…

Depuis je pense à lui non-stop. Il m’a réécrit hier soir :

Lui : Prépare-toi vendredi prochain. Cette fois je t’attache et je te baise jusqu’à ce que tu me supplies d’arrêter.

Je suis déjà en train de me caresser en écrivant ça… j’ai trop hâte.

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