Salut… Je m’appelle Camille, j’ai 29 ans, mariée depuis cinq ans à Théo. On s’aime, vraiment, mais… comment dire… au lit c’est devenu tellement routinier. Un soir par semaine, lumières éteintes, 7 minutes et merci bonne nuit. Moi j’ai encore envie, j’ai besoin de sentir que je plais, que je fais bander quelqu’un à en crever.
L’année dernière, pendant un déplacement pro à Lyon, j’ai craqué. Un collègue, Léo, grand, tatoué, le genre de mec qui te regarde et tu sens déjà ta culotte devenir humide. On a pris un verre après le boulot, puis un deuxième, puis… je me suis retrouvée dans sa chambre d’hôtel.
Je tremblais en montant. Je savais que j’allais franchir la ligne. Il a fermé la porte, m’a plaquée contre le mur et m’a embrassée comme si c’était la dernière fois de sa vie. Ses mains partout, sous ma chemise, sur mes seins, il pinçait mes tétons tellement fort que j’en gémissais déjà. J’ai senti sa queue dure contre mon ventre, énorme, bien plus grosse que celle de Théo. J’ai eu honte deux secondes… et puis plus du tout.

Il m’a déshabillée lentement, en me regardant dans les yeux. J’étais là, en porte-jarretelles noir (je l’avais mis « au cas où », soi-disant pour moi), et il a souri :
Il m’a jetée sur le lit, m’a écarté les cuisses d’un coup et a plongé sa langue direct sur mon clito. J’ai crié. Vraiment crié. Théo ne m’avait jamais fait jouir comme ça, jamais. En même pas deux minutes j’étais déjà en train de trembler, de supplier. Il a relevé la tête, la bouche brillante de moi :