Ma nuit de soumission

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Histoire-de-sexe

Écrit par moi… une fille qui adore perdre le contrôle.

Ça a commencé il y a trois semaines. J’avais matché avec lui sur une appli un peu spéciale. Il s’appelait Marc, 38 ans, regard perçant sur sa photo. On a discuté normalement au début, puis très vite les choses ont dérapé vers ce que j’aimais vraiment : le contrôle, la douleur douce, l’abandon total.

Moi : J’ai envie de me sentir complètement à toi… de ne plus pouvoir décider.

Lui : Alors tu vas m’obéir. Ce soir, tu viens chez moi. Robe noire courte, sans culotte. Tu laisses tes cheveux détachés. Et tu ne parles que si je te le demande.

Mon cœur battait comme un tambour quand j’ai frappé à sa porte. J’avais suivi ses ordres à la lettre. La robe collait à ma peau, mes seins tendus sous le tissu fin. Dès qu’il a ouvert, il m’a attrapée par les cheveux et m’a tirée à l’intérieur sans un mot.

« À genoux. » Sa voix était calme, basse, autoritaire. J’ai obéi tout de suite. Le sol était froid sous mes genoux. Il a fait le tour de moi lentement, comme s’il m’inspectait. Ses doigts ont glissé sur ma nuque, puis il a serré. Fort.

Il m’a bandé les yeux avec un foulard noir. Le monde est devenu sombre et tout est devenu plus intense : son odeur, le bruit de sa ceinture qu’il détachait, le cliquetis des menottes qu’il refermait dans mon dos.

« Tu es à moi ce soir. Ton corps, ta bouche, ta chatte… tout. Tu vas prendre ce que je te donne et tu vas me remercier. Compris ? »

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« Oui… Monsieur. » J’ai presque gémi en disant ça.

Il m’a relevée brutalement et m’a poussée contre le mur. Ses mains ont remonté ma robe jusqu’à la taille. J’étais déjà trempée. Il a ri doucement en sentant ça.

Le premier coup de ceinture est arrivé sur mes fesses sans prévenir. J’ai crié. Le deuxième était plus fort. La douleur a explosé, chaude, brûlante, puis s’est transformée en quelque chose de délicieux qui descendait directement entre mes jambes.

Il m’a fait marcher à quatre pattes jusqu’à la chambre, la laisse attachée à mon collier (il m’en avait mis un dès que j’étais entrée). J’étais humiliée, excitée, complètement à sa merci.

Moi (en chuchotant) : S’il te plaît… touche-moi…

Lui : Tu ne demandes pas. Tu attends. Et tu mouilles encore plus en attendant.

Il m’a attachée sur le lit, bras et jambes écartés. J’étais complètement offerte. Je sentais son regard sur moi. Puis sa langue… lente, cruelle, qui tournait autour de mon clitoris sans jamais vraiment le toucher comme il fallait. Je me tortillais, je suppliais. Il s’arrêtait à chaque fois que j’étais proche.

« Tu ne jouis que quand je te le dis. »

Il m’a pénétrée d’un coup, profond, brutal. J’ai crié de plaisir et de douleur mélangés. Il me baisait fort, une main autour de ma gorge, l’autre qui pinçait mes tétons. Chaque coup de reins me faisait trembler. J’étais son jouet. Sa petite salope soumise.

Quand il a senti que j’étais au bord de l’explosion, il a accéléré et m’a enfin donné la permission :

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« Jouis. Maintenant. »

J’ai explosé. Un orgasme tellement violent que j’ai vu des étoiles derrière le bandeau. Il a continué à me pilonner jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, profondément en moi, en grognant mon prénom.

Après, il m’a détachée, m’a prise dans ses bras et m’a caressé les cheveux doucement. Ce contraste… la brutalité et la tendresse… c’est ce qui me rend complètement accro.

Et toi, tu as déjà vécu ça ? Tu veux que je te raconte la fois où il m’a emmenée au club… ?

© Pour ton plaisir seulement. Dis-moi si tu veux la suite… 🔥

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