Le week-end où j’ai tout lâché

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Histoire-de-sexe

Salut, je m’appelle Emma, 26 ans. Je suis plutôt timide dans la vie de tous les jours… mais dès que la porte se ferme, j’adore qu’on me traite comme une petite salope obéissante.

Ça faisait deux mois qu’on se voyait avec Julien. Au début c’était juste des discussions chaudes en ligne, puis on est passés aux faits. Ce week-end-là, il m’a emmenée dans un petit chalet isolé en forêt. J’avais déjà les jambes qui tremblaient rien que dans la voiture.

Moi : Je suis trop excitée… j’ai mis la petite robe que tu voulais, sans rien dessous comme promis.

Lui : Bonne fille. Quand on arrive, tu enlèves tout et tu te mets à quatre pattes devant la cheminée. Pas un mot.

Dès qu’on est entrés dans le chalet, j’ai obéi. J’ai laissé tomber ma robe à mes pieds et je me suis mise à quatre pattes sur le tapis doux. Le feu crépitait. Julien a pris son temps. Il m’a regardée longuement, puis il a attaché mes poignets avec des menottes en cuir rouge qu’il avait apportées exprès.

Il s’est assis dans le fauteuil en face de moi et a sorti sa queue déjà dure.

— Suce.

Je me suis avancée sur les genoux et j’ai pris son sexe dans ma bouche. Il a attrapé mes cheveux et m’a guidée plus profond, jusqu’à ce que je bave partout. J’adorais sentir qu’il se servait de ma gorge comme il voulait.

Après quelques minutes il m’a relevée, m’a penchée sur la table basse et m’a écarté les jambes. J’étais déjà trempée, ça coulait le long de mes cuisses. Il a passé sa main sur ma chatte et a ri doucement :

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— Putain t’es complètement mouillée, ma petite chienne.

Sans prévenir, il m’a donné plusieurs fessées bien fortes. Chaque claque résonnait dans le chalet. Mes fesses brûlaient, je gémissais comme une folle. Puis il a enfoncé deux doigts en moi et a commencé à me doigter fort tout en frottant mon clito avec son pouce.

J’étais au bord de jouir quand il s’est arrêté net.

— Pas encore. Tu jouiras seulement quand je te le dirai.

Il m’a allongée sur le dos sur le canapé, m’a attaché les chevilles aux poignets en position ouverte, complètement exposée. J’étais rouge de honte et d’excitation en même temps. Il a sorti un petit vibro et l’a posé directement sur mon clito. J’ai sursauté et gémi fort.

Il l’a laissé là pendant qu’il me baisait lentement avec sa grosse queue. À chaque coup de reins il augmentait la vitesse du vibro. J’étais en train de devenir folle.

— Supplie-moi.

— S’il te plaît Julien… laisse-moi jouir… je t’en supplie… je suis ta salope…

Il a enfin grogné :

— Jouis. Maintenant.

L’orgasme m’a traversée comme une vague violente. J’ai crié, mon corps s’est cambré, j’ai mouillé partout sur le canapé. Il a continué à me pilonner jusqu’à ce qu’il jouisse lui aussi, profondément en moi, en grognant mon prénom.

Après, il m’a détachée, m’a prise dans ses bras sous une couverture devant le feu et m’a caressé le dos pendant que je tremblais encore. Il m’a embrassé le front et m’a murmuré :

— Tu as été parfaite, ma belle.

Ce week-end m’a complètement transformée…
J’ai hâte de te raconter la fois où il m’a emmenée au restaurant avec un plug et une télécommande 😉

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