Ma pire meilleure idée

//

storycoquine

Je m’appelle Léa, j’ai 24 ans et… voilà, je vais tout te raconter parce que ça me brûle encore la gorge quand j’y repense.

Tout a commencé l’été dernier. Mon père était parti en déplacement pro pour trois semaines, ma mère l’avait accompagné « pour changer d’air ». La maison était à moi toute seule… enfin, presque. Il y avait aussi mon beau-père, Romain. 42 ans, grand, baraqué, toujours en jogging gris quand il bosse de la maison. Depuis que ma mère l’a épousé il y a quatre ans, j’ai toujours trouvé qu’il me regardait un peu trop longtemps. Mais bon, je me disais que c’était dans ma tête.

Jusqu’à ce soir-là.

J’étais en shorty en coton et débardeur, pieds nus, en train de me faire des pâtes à 23h. Il descend, torse nu (comme d’hab), et me sort juste :

— T’as pas sommeil, toi ?

Sa voix était grave, un peu rauque. J’ai senti direct cette chaleur bizarre dans le ventre. J’ai rigolé bêtement :

— Non, et toi ?

Il s’est approché, a pris une fourchette dans mon assiette, a goûté mes pâtes direct dans la casserole. Nos bras se sont frôlés. J’ai rien dit. Il a rien dit. On est restés comme deux cons à se regarder pendant cinq secondes qui ont duré une éternité.

Le lendemain matin, j’étais encore au lit quand mon téléphone vibre.

moi : bien dormi ? 😇
Romain : pas trop… j’ai pensé à un truc toute la nuit
moi : ah oui ? quoi
Romain : à toi en shorty hier soir. t’étais… putain léa
moi : arrête 😂
Romain : j’arrête pas. je bande depuis que je suis réveillé

J’ai fixé mon écran. Mon cœur tapait comme une folle. J’ai écrit trois mille fois failli supprimer le message, mais à la place j’ai répondu :

moi : montre
Romain : t’es sûre ?
moi : oui

Il m’a envoyé une photo. Son jogging baissé, sa queue dure dans sa main. Énorme. Je me suis mordue la lèvre si fort que j’ai eu le goût du sang.

Lire aussi :  Mon prof de philo… et celui de ma sœur aussi

Le soir même, il est entré dans ma chambre sans frapper. J’étais en train de me toucher en pensant à sa photo, la couette relevée jusqu’au menton. Il a fermé la porte à clé derrière lui.

— T’as commencé sans moi ? il a murmuré.

J’ai pas répondu, j’ai juste ouvert la couette. J’étais toute nue en dessous. Il a grogné, genre vraiment grogné, et il s’est jeté sur le lit. Il m’a embrassée direct, sa langue partout, sa barbe qui gratte, ses mains qui pétrissent mes seins comme s’il avait attendu ça des années.

Il m’a écarté les cuisses sans me demander, a glissé deux doigts en moi d’un coup. J’étais trempée, ça faisait un bruit obscène. Il a souri contre ma bouche :

— T’es une petite salope, hein ?

J’ai gémi oui. Il a enlevé son jogging, m’a attrapée par les hanches et m’a retournée d’un coup. J’étais à quatre pattes, le cœur qui explose. Il a mis sa queue contre moi, juste frotté un peu, et il a murmuré :

— Dis-moi stop si tu veux.

J’ai rien dit. Il est entré d’un coup sec jusqu’au fond. J’ai crié dans l’oreiller. Il m’a baisée fort, ses mains sur mes hanches, en me traitant de tous les noms. « Ma petite fille », « ma petite salope », « t’aimes la queue de ton beau-père, hein ? ». J’étais perdue, je jouissais sans arrêt, ça coulait sur mes cuisses.

Quand il a joui en moi, il m’a serrée tellement fort que j’en ai eu des marques. On est restés collés, essoufflés, sa queue encore en moi qui ramollissait doucement.

Lire aussi :  La tante et la nièce

Et après… on a recommencé. Tous les soirs. Parfois dans la cuisine à 3h du mat’, parfois dans la salle de bain pendant qu’il me lavait (il adorait me savonner partout en me doigtant). Une fois même dans la chambre de ma mère, sur leur lit. Il m’a prise par derrière en me faisant regarder notre reflet dans le miroir de l’armoire. J’ai joui en voyant ma tête de petite pute.

Ma mère rentre dans cinq jours.

Et je sais déjà que je vais encore écarter les jambes pour lui ce soir.

Je suis grave dans la merde… mais putain, je n’ai jamais été aussi vivante.

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend