Ma première vraie soumission

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storycoquine

Je m’appelle Léa, j’ai 26 ans et, depuis toujours, j’ai cette petite voix dans ma tête qui me murmure que j’ai besoin qu’on prenne le contrôle. Pas juste un peu… vraiment. Jusqu’à cet été, ça restait des fantasmes que je caressais toute seule sous la couette avec mon vibro. Et puis j’ai rencontré Théo sur une appli un peu spéciale. Au début c’était juste des messages chauds, mais très vite il a compris exactement ce que je cherchais. Il ne me demandais pas “ça va ?”, il donnait des ordres. Et putain, ça me faisait mouiller direct.
Lui : Ce soir tu ne portes rien sous ta robe. Et tu m’envoies une photo pour prouver.
Moi : Oui Monsieur… je suis déjà trempée rien qu’à l’idée
Lui : Bonne fille. Si la photo me plaît, tu auras une récompense. Sinon… tu connais la punition.
Moi : (j’envoie la photo, jambes écartées sur mon lit, la robe relevée) Comme ça ? 🥺
Lui : Parfait. Demain 21h, tu viens chez moi. Tu sonnes, tu t’agenouilles dans l’entrée, yeux baissés. Pas un mot tant que je ne te l’autorise pas.
Le lendemain, mon cœur cognait si fort que je croyais qu’il allait exploser. J’avais mis la petite robe noire qu’il avait choisie, pas de culotte, pas de soutif. Juste un collier fin en cuir qu’il m’avait demandé de porter “pour rappeler qui tu appartiens ce soir”. Il a ouvert la porte, m’a regardée de haut en bas sans sourire. J’ai obéi : je me suis mise à genoux direct sur le carrelage froid. Il a refermé la porte, a passé sa main dans mes cheveux… et a serré fort, tirant ma tête en arrière.
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« Regarde-moi. » J’ai levé les yeux. Il était torse nu, juste un jean noir. Ses yeux… j’ai cru que j’allais jouir rien qu’à le regarder. Il m’a fait ramper jusqu’au salon. Oui, ramper. J’avais les joues en feu, mais entre mes cuisses c’était déjà trempé. Il s’est assis dans le fauteuil, jambes écartées. « Déshabille-toi. Lentement. » J’ai obéi, les doigts qui tremblent. Quand je suis restée complètement nue devant lui, il a sorti des menottes en cuir. Il m’a attaché les poignets dans le dos, puis m’a fait mettre à quatre pattes sur la table basse. J’entendais mon propre souffle, rapide, désespéré. Il a pris son temps. Il a caressé mes fesses, doucement… et d’un coup : CLAQUE. Une fessée sèche qui m’a arraché un cri. Puis une autre. Et encore. Jusqu’à ce que je pleure presque de douleur et d’excitation mélangées. « Compte, petite salope. » « Un… merci Monsieur… deux… merci Monsieur… » À dix, j’étais rouge, brûlante, et je suppliais pour qu’il me touche enfin. Il a glissé deux doigts entre mes lèvres intimes sans prévenir. « Tellement mouillée… Tu aimes quand je te traite comme ça, hein ? » « Oui Monsieur… s’il vous plaît… » Il m’a détachée, m’a relevée brutalement par les cheveux et m’a plaquée contre le mur. Il a sorti sa queue, énorme, déjà dure. Il m’a prise comme ça, debout, sans douceur, une main autour de ma gorge. Je gémissais comme une folle, mes ongles dans son dos. À un moment il m’a retournée, m’a penchée en avant, mains toujours liées. Il a craché sur mon cul et… j’ai senti son pouce appuyer là où personne n’était jamais allé. J’ai paniqué une seconde.
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« Respire. Tu vas tout prendre pour moi ce soir. » Et je l’ai laissé faire. Lentement d’abord, puis de plus en plus profondément. La douleur brûlante qui se transforme en quelque chose d’obscène, de délicieux. Il me baisait le cul en me traitant de tous les noms, et moi je jouissais sans même qu’il touche mon clito, juste parce qu’il me possédait totalement. Quand il a joui en moi, j’ai senti chaque goutte chaude, et je suis tombée à genoux, épuisée, comblée, les larmes aux yeux. Il m’a caressée doucement après, m’a embrassée sur le front. « T’es à moi maintenant, Léa. » Et je sais que c’est vrai. J’ai hâte de la prochaine fois… parce que je suis accro.

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