Salut… Je m’appelle Camille, j’ai 29 ans, mariée depuis cinq ans à Théo. On s’aime, vraiment, mais côté sexe ça s’était… comment dire… calmé. Théo bosse beaucoup, il rentre tard, il est crevé. Moi je suis en télétravail, toute la journée seule à la maison, et je passe mon temps à fantasmer comme une folle. J’ai toujours eu cette petite voix dans ma tête qui me disait “et si tu te laissais aller ?”. L’idée que Théo sache que je me fais prendre par un autre, qu’il soit là-dedans sans pouvoir rien faire… ça me rendait trempée rien que d’y penser.
Un soir, sur un site un peu coquin, je tombe sur Alex. Grand, tatoué, 34 ans, un sourire qui te fait fondre direct. On commence à discuter, d’abord gentiment, puis très vite ça dérape. Il me dit exactement ce qu’il me ferait, en détails. Je me surprends à me toucher devant l’écran en lisant ses messages. Je me dis “c’est juste du virtuel, c’est pas grave”… mais je savais très bien que j’allais craquer.
Deux semaines plus tard, Théo part en déplacement trois jours. J’ai dit à Alex de venir le vendredi soir. J’ai passé la journée à me préparer comme une vraie petite pute : épilation intégrale, lingerie rouge en dentelle, talons aiguilles. J’ai même mis le baby doll transparent que Théo m’avait offert pour notre anniversaire et que je n’avais jamais osé porter.
Quand Alex a sonné, mon cœur battait à 200. Je lui ai ouvert, il m’a regardée de haut en bas et il a juste lâché “Putain t’es encore plus bandante en vrai”. Il m’a attrapée par la taille, plaquée contre la porte d’entrée et m’a embrassée comme jamais Théo ne l’avait fait. Sa langue partout, ses mains qui pétrissaient mes seins à travers la dentelle. Je gémissais déjà comme une folle.

Il m’a portée jusqu’au salon — notre salon, avec les photos de mariage partout — et m’a jetée sur le canapé. Il a écarté mes cuisses d’un coup sec :
— T’as prévenu ton mari que j’allais te défoncer sa femme ce soir ?
J’ai rougi, j’ai secoué la tête.
— Non… mais j’ai envie qu’il sache… j’ai envie qu’il voie…
Alex a souri, il a sorti son téléphone et il a commencé à filmer. Il a relevé mon baby doll, montré ma chatte déjà luisante :
— Regarde ça, Théo… ta petite femme est déjà trempée pour ma queue.
Pendant qu’il filmait, il a enfoncé deux doigts en moi direct, j’ai crié. Il me doigtait comme un dingue, en me regardant droit dans les yeux :
— Dis-lui qui va te baiser ce soir, Camille.
J’étais dans un état second, je haletais :
— Toi… c’est toi qui va me baiser… pas mon mari…
Il a envoyé la vidéo à Théo. Comme ça. Sans prévenir. Mon téléphone a vibré dans la seconde.
Alex a éclaté de rire en voyant les messages. Il a posé le téléphone pour que Théo puisse tout voir en visio et m’a mise à quatre pattes sur le canapé. Il a sorti sa queue… mon dieu, elle était énorme, bien plus grosse que celle de Théo. Il a frotté son gland sur mes lèvres, m’a attrapée par les cheveux :
— Supplie-moi, salope.
— Baise-moi… s’il te plaît… prends-moi devant mon mari…
Il m’a pénétrée d’un coup sec. J’ai hurlé. Il me défonçait comme jamais, ses couilles claquaient contre moi, il me traitait de tous les noms. Et pendant ce temps, Théo regardait tout en direct. Il n’a pas raccroché. Je voyais son visage, rouge, les yeux écarquillés.
Alex m’a retournée, m’a mise sur lui, face à la caméra :
— Regarde ton mari dans les yeux et dis-lui que tu jouis sur ma queue.
J’ai obéi, en larmes de plaisir :
— Théo… je jouis… je jouis sur une autre queue que la tienne… je suis désolée… oh putain je jouis !!!
Je me suis effondrée en tremblant, mon corps entier secoué d’orgasmes. Alex a continué, il m’a remplie partout, il a joui en moi deux fois, sans capote, en me tenant les hanches pour bien enfoncer.
Quand il est parti, j’étais complètement détruite, pleine de lui, la chatte rouge et dégoulinante. Théo est rentré le lendemain. Il n’a presque pas parlé pendant deux jours. Et puis un soir, il m’a prise sauvagement sur le canapé, au même endroit, en me murmurant à l’oreille :
— T’es ma petite pute maintenant… et j’adore ça.
Depuis, on continue. Alex revient quand Théo est là, parfois il regarde, parfois il participe. Je n’ai jamais été aussi heureuse… et aussi salope. 😈



