Mon interdit avec le père de ma meilleure amie

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Salut, c’est Clara, 23 ans, et ouais, je sais, je reviens avec une autre confession qui frôle le gouffre du tabou, mais celle-là, c’est pas comme la précédente avec le beau-frère – là, c’est plus insidieux, plus quotidien, le genre qui te ronge lentement parce que c’est si proche de ton cercle. Ma meilleure amie, Léa, m’invite souvent chez elle depuis le lycée, et son père, David, 48 ans, divorcé, c’est le mec qu’on remarque pas au début : baraqué du rugby d’antan, des rides qui creusent un sourire malicieux, et des yeux bleus qui te fixent un peu trop longtemps. Tout a dérapé cet été, pendant une semaine de vacances chez elle à la mer – sa mère était pas là, juste nous trois, et l’air salin avait l’air de tout amplifier, les rires, les regards volés.

Les premiers jours, c’était innocent : bronzette à la piscine privée, barbecues tardifs où il nous taquinait sur nos mecs foireux. Mais moi, je sentais son regard sur mes cuisses quand je sortais de l’eau en bikini, et putain, ça me faisait frissonner, ce mélange de gêne et de chaleur interdite. Léa pionçait comme une masse après ses cocktails, et nous, on finissait la soirée à discuter sur la terrasse, vin en main, l’océan qui murmure en fond. « T’es pas comme les gamines d’aujourd’hui, Clara, t’as du feu dans les yeux », m’a-t-il dit un soir, sa voix grave qui vibre, et j’ai ri pour cacher le rouge qui montait, mais entre mes jambes, c’était déjà humide.

Le surlendemain, on s’échange nos numéros « pour des blagues débiles », pendant que Léa fait la sieste. Et bam, les messages coulent, légers au début, puis lourds de sous-entendus qui me font serrer le phone.

Moi : La piscine est gelée ce matin ! T’as un truc pour se réchauffer ?
Lui : Un câlin serré, peut-être. Ou mes mains sur ta peau mouillée… Attention, je déconne pas toujours.
Moi : Et si c’était pas de la déconne ? Léa dort, mais on pourrait tester…
Lui : Bordel, Clara. Viens à la remise, derrière la maison. Discrétion absolue.

Mon cœur cognait si fort que j’ai cru qu’il allait exploser en sortant. La remise était sombre, pleine d’outils et d’odeurs de bois, et lui était là, adossé au mur, short de bain qui moulait tout. Pas de mots : il m’attrape par la nuque, m’embrasse comme un affamé, sa langue qui danse avec la mienne, rugueuse, possessive. Ses mains glissent sur mon bikini trempé, défaisant le haut d’un geste expert, exposant mes seins au grand air. Il grogne contre ma bouche, suce un téton durci, le mordille juste assez pour que je gémisse, mes doigts dans ses cheveux poivre et sel.

Il me soulève contre la table de travail, écarte le bas de mon bikini, et descend, sa barbe qui râpe l’intérieur de mes cuisses avant que sa bouche ne trouve mon sexe, langue chaude qui lèche, aspire mon clito avec une faim de loup. « T’as un goût de péché, petite », murmure-t-il entre deux coups de langue, et je tire sur ses épaules, les hanches qui bucklent contre son visage, retenant un cri quand l’orgasme me frappe, violent, les jambes tremblantes. Mais il se relève, baisse son short, libère son érection – épaisse, veinée, prête – et me pénètre d’un coup fluide, me remplissant jusqu’à la garde.

On baise comme des bêtes, mes jambes autour de sa taille, ses poussées profondes qui claquent contre la table, une main sur ma bouche pour pas alerter la maison. « T’es à moi maintenant, même si c’est mal », halète-t-il en accélérant, et je hoche la tête, perdue, mes ongles griffant son dos musclé. Il me retourne, me penche sur la table, une main dans mes cheveux pour tirer doucement, l’autre claquant ma fesse avant de replonger en moi par derrière, plus dur, plus vite. Je jouis encore, étouffant mes cris contre le bois, et il suit, se retirant pour éjaculer sur mes reins, chaud, marquant ce secret.

On se rhabille en silence, un baiser volé avant de sortir séparés. Le reste de la semaine, c’est l’enfer du désir refoulé : regards quand Léa a le dos tourné, textos codés qui me font mouiller en pleine journée. À mon départ, il m’a glissé « Reviens vite, mon vice secret ». Depuis, c’est notre truc caché, des nuits où je me touche en pensant à sa force, à ce tabou qui nous consume. C’est risqué, immoral, mais Dieu, c’est addictif.

Si t’es choqué(e) ou excité(e), dis-le-moi. J’ai eu les mains moites en tapant ça. Bisous coupables.

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