Mon pêche interdite avec le mari de ma soeur

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storycoquine

Coucou, c’est Sophie, 25 ans, et waouh, cette histoire, c’est le summum du tabou, du genre qui te ronge de l’intérieur parce que t’as pas le droit, mais putain, c’est si bon que tu peux pas résister. C’est pas du tout comme la précédente avec le beau-frère, là c’est encore plus proche, plus dangereux : mon propre beau-frère, le mari de ma grande soeur. Marie est mariée à Victor depuis trois ans, et lui, 30 ans, c’est le mec parfait en surface – job stable, sourire charmeur, mais avec ce regard sombre qui cache un feu. Tout a pété pendant les fêtes de fin d’année, chez eux, quand j’étais venue passer Noël en solo après une rupture. La maison était pleine de famille, rires forcés et vin à flots, mais entre nous, y’avait cette tension, comme un fil tendu qui menaçait de craquer.

Les premiers soirs, on se croisait dans la cuisine tard le soir, moi en pyjama shorty trop court, lui en boxer qui moulait tout. « T’es en forme, Soph », me lançait-il avec un clin d’œil, et moi je rougissais, sentant mes joues chauffer et autre chose plus bas. Ma soeur était crevée avec le boulot, couchée tôt, et nous, on traînait, à chuchoter des trucs anodins qui dérapaient vite. Puis, le troisième jour, après un dîner arrosé, on s’échange nos snaps « pour des memes idiots », mais ça vire direct au perso, au chaud.

Moi : Ton sapin est moche, avoue. Mais toi dedans, ça le rend plus sexy
Lui : Haha, attention petite coquine. Si Marie dormait pas, je te montrerais comment décorer vraiment un sapin… avec mes mains sur toi.
Moi : Et si on imaginait ? Juste un peu. Qu’est-ce que tu ferais en premier ?
Lui : Je te chopperais par la taille, te collerais contre le frigo, et je mordrais ton épaule pendant que mes doigts glissent sous ton short. Interdit, mais t’es trempée rien qu’à l’idée, hein ?

Mon Dieu, j’ai failli lâcher mon phone quand j’ai lu ça, cachée sous ma couette, la main qui tremble en descendant vers mon ventre. J’ai répondu avec un emoji feu, mais dedans, j’étais en feu, imaginant sa bouche, ses mains fortes d’ouvrier. Le lendemain, Noël même, pendant que tout le monde ouvre les cadeaux, il me glisse un petit paquet discret : un string en dentelle noire, avec un mot « Pour plus tard ». J’ai cru exploser sur place, les cuisses serrées sous la table, évitant le regard de ma soeur qui riait à côté.

La nuit suivante, impossible de dormir. Vers 2h, j’entends du bruit en bas – lui qui descend pour un verre d’eau. J’hésite, mais je descends aussi, enfilant le string sous mon t-shirt long. La cuisine est sombre, juste la lune qui filtre, et il est là, torse nu, muscles saillants. Nos yeux se verrouillent, et sans un mot, il m’attrape, me soulève sur le comptoir, ses lèvres écrasant les miennes dans un baiser vorace, sa langue qui envahit, qui goûte. « On peut pas, Vic », murmure-je entre deux halètements, mais mes jambes s’enroulent autour de lui, trahissant tout.

« Chuut, juste ce soir », grogne-t-il en relevant mon t-shirt, sa bouche qui descend sur mes seins, suçant un téton durci pendant que sa main glisse entre mes cuisses, trouvant le string déjà mouillé. Ses doigts écartent le tissu, entrent en moi d’un coup, lents et profonds, me faisant cambrer le dos contre les placards. Je mords ma lèvre pour pas crier, mais les gémissements étouffés fusent quand il accélère, son pouce sur mon clito qui me rend folle. « T’es si étroite, si prête pour moi », chuchote-t-il, et je jouis vite, le corps secoué, les ongles dans son dos.

Mais il arrête pas. Il me descend, me retourne face au comptoir, baisse mon shorty d’un geste, et entre en moi par derrière, dur, brûlant, remplissant chaque centimètre. Ses coups de reins claquent doucement, une main sur ma bouche pour étouffer mes cris, l’autre pinçant mes hanches. C’est rapide, animal, le risque de se faire choper qui rend tout plus intense – un bruit à l’étage ? On s’immobilise, haletants, puis il reprend, plus fort, me pilonnant jusqu’à ce que je sente son corps se tendre, qu’il se retire et jouisse sur mes fesses, chaud et collant. On reste comme ça une seconde, essoufflés, coupables, avant qu’il m’embrasse le cou et murmure « C’était dingue, mais on arrête là ».

Le matin, on fait comme si de rien, sourires polis au petit dej, mais nos regards se fuient, chargés de secrets. Je suis repartie le lendemain, le cœur en vrac, mais avec ce souvenir qui me hante, qui me fait me toucher en pensant à lui. C’est mal, ouais, mais c’était si vivant, si tabou que ça valait chaque risque. Si t’as déjà craqué comme ça, raconte-moi.

Voilà, mon pêché mignon. Ça t’a chauffé ? Bisous volés.

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