Mon premier vrai abandon

//

storycoquine

Ça faisait des mois qu’on se tournait autour sur ce site de rencontres un peu spécial. J’avais mis des photos assez osées, celles où on voit bien mes poignets fins et mon regard qui cherche quelque chose de plus fort. Lui, il s’appelait Marc. Ses messages étaient toujours directs, calmes, presque trop sûrs d’eux. Ça me faisait mouiller rien qu’à les lire.

Le soir où tout a basculé…

J’étais chez moi, en petite culotte noire et débardeur blanc, allongée sur mon lit. Mon téléphone a vibré.

Moi : Je n’arrête pas de penser à ce que tu m’as dit hier… que tu voulais me voir à genoux.
Lui : Et tu es prête à ça, petite ? À vraiment te soumettre ?
Moi : Oui… J’ai peur, mais j’ai envie.
Lui : Alors demain soir. 20h chez moi. Robe courte, pas de culotte. Et tu laisses ton téléphone en mode avion jusqu’à ce que je te dise le contraire.

Mon cœur battait comme une folle quand j’ai sonné à sa porte. J’avais mis une petite robe noire très courte, comme il l’avait demandé. Le vent frais sur ma peau nue en dessous me rappelait à chaque pas que j’étais déjà à sa merci avant même d’être entrée.

Il a ouvert. Grand, calme, un sourire en coin. Il ne m’a pas embrassée. Il m’a juste regardée de haut en bas, puis a dit d’une voix basse :

— Entre. Et à genoux dès que la porte est fermée.

J’ai obéi. Le claquement de la porte derrière moi m’a fait sursauter. Je me suis mise à genoux sur le parquet, les mains sur les cuisses, le regard baissé. Je sentais déjà mon excitation monter entre mes jambes.

Lire aussi :  Ma vie a changé

Il a marché lentement autour de moi. J’entendais ses pas. Puis sa main s’est posée sur mes cheveux, il a tiré doucement ma tête en arrière pour que je le regarde.

— Tu es encore plus jolie en vrai, a-t-il murmuré. Tu vas être une bonne petite soumise ce soir ?

J’ai hoché la tête, la gorge sèche.

— Réponds avec des mots.

— Oui… Monsieur.

Il m’a fait me relever et m’a emmenée dans le salon. Là, sur la table basse, il y avait des menottes, une cravache fine, un collier en cuir et un bandeau. Mon ventre s’est contracté.

Il m’a attaché les poignets dans le dos avec les menottes. Le métal était froid. Puis il a passé le collier autour de mon cou et l’a serré juste assez pour que je le sente à chaque respiration.

— Tu ne parles que si je te pose une question. Tu dis « oui Monsieur » ou « merci Monsieur ». Compris ?

— Oui Monsieur.

Il a souri. Il a soulevé ma robe jusqu’à ma taille, exposant complètement ma chatte déjà trempée. Ses doigts ont glissé entre mes lèvres, lentement, en me regardant droit dans les yeux.

— Putain… déjà toute mouillée. Tu aimes vraiment ça, hein ?

J’ai gémi. Il a retiré sa main et m’a donné une petite claque sur la chatte. Pas forte, mais suffisante pour me faire sursauter et mouiller encore plus.

Il m’a fait pencher en avant sur le canapé, les fesses en l’air, les poignets toujours attachés dans le dos. La cravache a sifflé dans l’air avant de s’abattre sur ma peau. Une fois, deux fois, dix fois… Chaque coup me faisait gémir plus fort. La douleur se transformait très vite en chaleur, en envie.

Lire aussi :  Je ne suis pas un vrai sadique

À un moment j’ai supplié :

— S’il vous plaît Monsieur… j’ai besoin de vous sentir en moi.

Il a ri doucement, puis j’ai entendu sa ceinture s’ouvrir. Il s’est placé derrière moi. Je sentais son gland chaud contre ma fente trempée. Il est entré d’un seul coup, profondément. J’ai crié de plaisir.

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend