
J’ai toujours su que c’était mal. Vraiment mal. Mais depuis que maman s’est remariée avec Marc il y a deux ans, je n’arrête pas de penser à lui. Il a 48 ans, grand, les épaules larges, cette voix grave et calme qui me fait fondre à chaque fois qu’il m’appelle « ma grande ». Je suis sa belle-fille, j’ai 21 ans, et pourtant… je mouille rien qu’en le croisant dans le couloir le matin.
Au début, c’était juste des regards un peu trop longs. Puis des sourires complices quand maman n’était pas là. Et un soir, pendant qu’elle était en déplacement pour son travail, tout a dérapé.
J’étais dans ma chambre, en petite culotte et débardeur, en train de scroller sur mon téléphone. Marc est passé devant ma porte ouverte et s’est arrêté. Il m’a regardée un long moment sans rien dire. Mon cœur battait tellement fort que j’avais peur qu’il l’entende.
Plus tard dans la soirée, j’ai reçu un message de lui. On n’avait jamais vraiment discuté par texto avant, à part pour des trucs pratiques.
J’ai senti une chaleur monter entre mes jambes. J’ai serré les cuisses sans répondre tout de suite.
Je n’ai pas nié. J’ai juste envoyé :
Quelques minutes plus tard, il était devant ma porte. Il est entré sans frapper, a refermé derrière lui et s’est approché du lit où j’étais assise. Il faisait sombre, juste la lumière de ma petite lampe de chevet.
Il m’a regardée longuement, puis il a murmuré :
— Enlève ton débardeur, ma belle.
Mes mains tremblaient. J’ai obéi. Mes seins se sont retrouvés nus devant lui. Il a respiré plus fort et s’est assis à côté de moi sur le lit.
— Tu es magnifique… Tu sais que c’est interdit, hein ?
J’ai hoché la tête, la gorge serrée.
— Oui… mais j’en ai envie depuis longtemps.
Il a posé sa grande main sur ma cuisse nue et l’a fait remonter lentement jusqu’à ma culotte. Quand ses doigts ont effleuré le tissu déjà mouillé, il a grogné doucement.
— Putain… tu es trempée, Léa.
Il a glissé ses doigts sous le tissu et a commencé à caresser mon clitoris en cercles lents. J’ai gémi malgré moi et j’ai attrapé son bras. C’était tellement bon et tellement coupable en même temps.
Il m’a embrassée dans le cou, puis sur la bouche. Un baiser profond, interdit, qui m’a fait tourner la tête. Sa langue jouait avec la mienne pendant que ses doigts me pénétraient doucement.
— Tu veux que je te baise ? a-t-il soufflé contre mes lèvres.
— Oui… s’il te plaît… Papa.
Le mot est sorti tout seul. Il s’est figé une seconde, puis ses yeux se sont assombris encore plus. Il a retiré ma culotte d’un geste brusque et m’a allongée sur le dos.
Il s’est déshabillé rapidement. Sa queue était grosse, dure, déjà luisante au bout. Il s’est placé entre mes jambes et a frotté son gland contre ma chatte trempée.
— Dis-le encore.
— Baise-moi, Papa…
Il est entré en moi d’un coup long et profond. J’ai crié de plaisir. Il était tellement plus gros que les garçons de mon âge. Il m’a baisée lentement au début, en me regardant dans les yeux, puis de plus en plus fort. Le lit cognait contre le mur à chaque coup de reins.
— Tu es à moi maintenant, a-t-il grogné. Ma petite fille secrète.
J’ai joui tellement fort que j’ai vu flou, en enfonçant mes ongles dans son dos. Il m’a suivie quelques secondes après, en déchargeant profondément en moi avec un râle rauque.
Après, il m’a prise dans ses bras, encore essoufflé. Il m’a caressé les cheveux et a murmuré :
— On ne doit jamais en parler à ta mère. C’est notre secret.
J’ai souri contre son torse, le corps encore tremblant.
— Oui, Papa… notre secret.
Et depuis ce soir-là, chaque fois que maman s’absente, je deviens sa petite fille obéissante… et j’adore ça.
Fin… pour cette fois.
Si tu veux une suite ou une autre histoire taboue, dis-le moi ♥



