Mon secret dans le train de nuit

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Histoire-de-sexe

Je m’appelle Léa, j’ai 28 ans et j’adore quand la vie me surprend. Ce soir-là, je prenais le train de nuit pour rentrer chez moi après un week-end chez des amis. J’avais mis une petite robe légère, noire, qui colle un peu à la peau quand il fait chaud. Le wagon était presque vide.

Je m’étais installée côté fenêtre, écouteurs dans les oreilles, quand il est arrivé. Grand, épaules larges, barbe de trois jours et un regard qui s’est posé sur moi un peu trop longtemps. Il a souri poliment et s’est assis juste en face, de l’autre côté de la petite table. Mon cœur a fait un drôle de bond.

Les lumières du wagon étaient tamisées, il ne restait que la lueur bleue des veilleuses et le paysage qui défilait dehors. On a commencé à discuter bêtement : la météo, le retard du train, ce genre de choses. Mais très vite, l’air est devenu… lourd. Comme chargé d’électricité.

Moi : Tu voyages souvent la nuit ?
Lui : Assez pour savoir que c’est à cette heure-ci qu’on rencontre les plus belles surprises.
Moi : C’est une technique de drague ça ? 😏

J’ai rougi en envoyant ce dernier message. Oui, on était passés aux messages sur nos téléphones alors qu’on était assis à un mètre l’un de l’autre. C’était plus excitant comme ça. Comme un jeu interdit.

Ses yeux ne quittaient plus mes jambes croisées. Je sentais son regard remonter lentement le long de mes cuisses. Je n’ai pas décroisé les jambes. Au contraire, j’ai légèrement bougé pour que la robe remonte un tout petit peu plus. J’adorais cette sensation de pouvoir. Cette chaleur qui montait dans mon ventre.

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Lui : Tu sais que tu es dangereuse dans cette robe ?
Moi : Dangereuse comment ? Dis-moi…
Lui : Le genre de danger qui donne envie de faire des choses qu’on regrette pas le lendemain.

Mon souffle s’est accéléré. Le train roulait dans la nuit, le léger tangage nous berçait. Personne autour. Juste lui et moi, et cette tension qui devenait presque insupportable. Il s’est penché un peu en avant. Sa main a effleuré la mienne sur la table. Un contact tout simple, mais qui m’a fait frissonner jusqu’au creux des reins.

J’ai mordillé ma lèvre. Je sentais mes joues brûler. Je voulais qu’il continue. Je voulais qu’il me dise tout ce qu’il avait envie de me faire, là, maintenant, dans ce train qui filait dans le noir. J’ai décroisé les jambes lentement, exprès, en le regardant droit dans les yeux.

Il a souri, ce sourire un peu carnassier qui m’a complètement fait fondre. On n’avait presque plus besoin de parler. Les messages étaient devenus plus courts, plus crus, plus urgents. Mon corps réagissait à chaque vibration de mon téléphone comme une caresse.

À un moment, il s’est levé et est venu s’asseoir à côté de moi. Son épaule contre la mienne. Sa cuisse collée à la mienne. La chaleur de son corps traversait le tissu. J’ai posé ma tête contre son épaule sans réfléchir. Sa main s’est glissée discrètement sur ma taille, puis plus bas…

Je ne te raconterai pas tout. Certaines choses doivent rester dans le noir du wagon. Mais je peux te dire que cette nuit-là, j’ai découvert à quel point un simple trajet en train pouvait devenir le moment le plus excitant de toute une année.

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Et toi… tu as déjà vécu ce genre de rencontre inattendue qui te fait perdre la tête ? 😈

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