La fenêtre d’en face…

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Histoire-de-sexe

Salut… Je m’appelle Clara, j’ai 26 ans. Je suis plutôt discrète dans la vie de tous les jours, mais j’ai un petit vice qui me fait trembler d’excitation : j’adore regarder. Observer sans qu’on le sache. Être la voyeuse invisible.

Depuis que j’ai emménagé dans cet appartement il y a trois mois, je suis obsédée par la grande baie vitrée juste en face de ma chambre. Le mec qui vit là, je l’ai surnommé « Alex ». Grand, épaules larges, cheveux noirs un peu en bataille, la trentaine. Il bosse sûrement dans un truc physique parce qu’il rentre souvent en débardeur moulant, tout transpirant. Au début je me disais que c’était juste de la curiosité… mais très vite ça a tourné à l’obsession.

Ce soir-là, il faisait chaud. J’avais laissé ma lumière éteinte, comme d’habitude. J’étais en petite culotte en dentelle noire et un vieux t-shirt large. Allongée sur mon lit, je regardais. Alex est rentré vers 23h. Il a allumé son salon, a balancé son sac par terre et s’est servi une bière. Puis il s’est assis sur son canapé, jambes écartées, et il a commencé à se caresser par-dessus son jogging… lentement.

Mon cœur s’est mis à battre comme un tambour. Je sentais déjà ma culotte devenir humide. J’ai glissé une main entre mes cuisses sans quitter des yeux la scène. Il a sorti son téléphone, a tapé quelque chose. Quelques secondes après, mon portable a vibré sur l’oreiller.

Il a levé la tête d’un coup et a fixé ma fenêtre. Il ne pouvait pas me voir, j’étais dans le noir total. Un petit sourire est apparu sur ses lèvres. Il a reposé sa bière, s’est levé et a enlevé son t-shirt d’un geste. Ses abdos brillaient sous la lumière. Il a baissé son jogging… pas de boxer en dessous. Sa queue était déjà dure, épaisse, il l’a prise dans sa main et a commencé à se branler lentement, en regardant droit vers chez moi.

J’ai écarté les jambes sans réfléchir. J’ai enlevé ma culotte et j’ai enfoncé deux doigts en moi tout en le regardant. Il serrait fort, faisait des va-et-vient longs et lents. Je faisais pareil avec mes doigts, imaginant que c’était lui qui me baisait. J’étais tellement mouillée que ça faisait des petits bruits à chaque mouvement.

Il s’est approché de sa vitre, complètement nu, la main allant de plus en plus vite. Je voyais les veines de son bras, sa mâchoire serrée. Il avait l’air de prendre son pied en sachant que je le matais. Ça m’a rendue folle.

Moi : Continue… je me touche en te regardant
Lui : Montre-moi alors… allume ta lumière
Moi : Pas encore… je veux rester ton petit secret pour l’instant

Il a grogné (je l’ai vu à sa tête). Il s’est mis à se branler plus fort, presque brutalement. J’ai accéléré moi aussi, frottant mon clito avec mon pouce pendant que mes doigts allaient et venaient. J’étais au bord de l’orgasme. Quand je l’ai vu se contracter, éjaculer de longs jets sur sa vitre, j’ai joui en même temps, tremblante, mordant mon oreiller pour ne pas crier.

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Après ça, il est resté un moment collé à la vitre, respirant fort, sa queue encore à moitié dure. Il a souri, a fait un petit signe de la main vers chez moi, puis a éteint la lumière.

Je suis restée allongée, les jambes tremblantes, ma chatte encore palpitante. Je savais que ce n’était que le début… et que la prochaine fois, peut-être que j’allumerais ma lumière.

Tu veux que je te raconte la suite un jour ? ��

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