Je n’avais jamais vraiment prévu que ça irait aussi loin.
Ça a commencé par des messages, comme toujours. Des petits mots qui grattent, qui testent. Au début c’était presque mignon. Puis petit à petit il a commencé à donner des ordres minuscules. « Enlève ta culotte maintenant et pose-la sur ton bureau. Photo. » J’ai obéi en rougissant toute seule dans mon salon. J’ai envoyé. Il a juste répondu :
Et moi, comme une conne, je l’ai fait. Pendant quarante-sept minutes. J’ai regardé une série débile en sentant l’air frais entre mes jambes et je me suis interdit de me toucher. J’étais déjà trempée rien qu’à l’idée qu’il savait que j’obéissais.
Le vendredi suivant il m’a donné une adresse. Un appartement en rez-de-jardin, rideaux épais, lumière éteinte quand je suis arrivée. Il m’attendait dans le couloir, cagoule noire sur la tête, rien d’autre. Juste un jean sombre et des gants en cuir fin. Mon cœur tapait tellement fort que j’ai cru qu’il l’entendait.
Il n’a pas dit un mot. Il m’a juste attrapé le poignet, l’a remonté dans mon dos et m’a poussée à l’intérieur. La porte a claqué. Clé tournée. Deux tours.
Il m’a plaquée contre le mur du salon, visage contre le plâtre froid. J’ai senti son corps dur derrière moi. Son souffle dans mon cou.
« Tu bandes déjà les tétons, salope. Je les vois pointer à travers ton haut. »
Sa main a glissé sous ma robe, a trouvé que je ne portais rien en dessous – comme il me l’avait ordonné trois jours avant. Ses doigts ont écarté mes lèvres sans douceur, ont constaté l’évidence.
« Trempée avant même que je commence. Pathétique. »

Il m’a fait mettre à genoux. Le parquet était dur. Il a sorti sa queue déjà raide et l’a frottée lentement sur mes joues, sur mes lèvres fermées. Je gardais la bouche close exprès. Il a attrapé mes cheveux à pleine main.
« Ouvre. »
J’ai résisté deux secondes. Juste pour le jeu. Il a tiré plus fort. J’ai ouvert. Il est entré d’un coup, jusqu’à la gorge. J’ai eu un haut-le-cœur. Il a grogné de plaisir.
Il m’a baisé la bouche longtemps, sans tendresse, en me tenant la nuque comme une poupée. À un moment il s’est retiré, m’a giflé légèrement la joue avec sa queue humide.
« Supplie. »
J’ai murmuré, voix cassée :
« S’il te plaît… baise-moi… »
« Pas encore. À quatre pattes. Croupe en l’air. »
J’ai obéi. Il a relevé ma robe sur mes reins. J’ai senti quelque chose de froid couler entre mes fesses. Du lubrifiant. Beaucoup. Puis ses doigts. Un, puis deux, puis trois. Il forçait, lentement mais sûrement. Je gémissais dans le tapis. Quand il a estimé que j’étais prête, il a sorti un plug noir assez large. Il l’a poussé en moi d’un geste continu. J’ai crié. Il a mis sa main sur ma bouche.
« Tu prends tout ce que je te donne ce soir. Tu ne jouis pas sans permission. Si tu jouis sans permission, je te laisse attachée toute la nuit avec le plug et la chatte vide. Compris ? »
J’ai hoché la tête frénétiquement, les larmes aux yeux.
Il m’a ensuite attaché les poignets dans le dos avec une corde douce mais solide, puis m’a fait mettre sur le lit, ventre contre le matelas, cul relevé par un coussin. Il a écarté mes cuisses avec ses genoux.
Et là… il a attendu. Longtemps. Juste le bruit de sa respiration. Moi je tremblais, le plug me remplissait, ma chatte dégoulinait sur les draps, et lui ne bougeait pas.
«…



