Autoroute attachée

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storycoquine

Je m’appelle Zoé. 26 ans. Et depuis qu’on joue comme ça, je n’arrive plus à monter en voiture sans que mon corps se souvienne.

Ce soir-là, il m’a envoyé le message vers 19h, alors que j’étais encore au bureau :

Lui : 20h30 précises, parking souterrain niveau -3. Jupe crayon grise, chemisier blanc fin, escarpins noirs. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Le petit sac que je t’ai laissé ce matin est pour toi. Prépare-toi avant de descendre. Photo quand c’est fini.

Moi : … dans les toilettes du boulot ?
Lui : Oui. Et tu gardes tout jusqu’à ce que je décide. Monte à l’arrière quand tu arrives. Pas devant.

Les toilettes du 5e étage étaient vides. J’ai fermé la porte à clé, vidé le sac : deux cordes en coton noir assez fines, un bâillon-boule discret (le petit modèle en silicone noir mat), et un petit vibro télécommandé que je connaissais trop bien.

J’ai commencé par le torse. Une croix simple entre les seins, la corde passe autour, serre juste assez pour que mes tétons frottent contre le tissu fin du chemisier à chaque respiration. Puis les poignets croisés dans le dos, attachés serré mais pas au point de couper la circulation. J’ai glissé le vibro en moi, bien profond, le fil de la télécommande coincé sous la jupe. Enfin le bâillon : je l’ai mis en dernier, la boule remplissant ma bouche, la sangle bien tendue derrière la nuque. J’ai pris la photo dans le miroir – yeux brillants, joues rouges, bâillon visible si on regarde bien – et j’ai envoyé.

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Sa réponse est arrivée en 8 secondes :

Lui : Bonne fille. Descends. Arrière gauche. Porte ouverte.

Le parking était presque désert. J’ai marché vite, tête baissée, les poignets attachés dans le dos me forçant à avancer les épaules un peu en arrière, la poitrine poussée en avant. Chaque pas faisait bouger le vibro. Le chemisier était assez fin pour qu’on devine les lignes sombres des cordes si la lumière tombait mal.

Il était au volant d’une berline noire aux vitres teintées. Porte arrière ouverte. Je me suis glissée sur la banquette, maladroitement à cause des mains liées. Il a refermé sans un mot, démarré, et on est sortis vers l’autoroute.

Les premières minutes, silence. Juste le ronron du moteur et les vibrations de la route qui remontaient dans mon sexe déjà trempé. Puis il a pris la télécommande du vibro sur le siège passager.

Premier niveau. Doux. Je me suis mordu la boule du bâillon pour ne pas gémir.

« Écarte les jambes. »

J’ai obéi. La jupe est remontée toute seule sur mes cuisses. Il a jeté un œil dans le rétro intérieur.

« Plus. Jusqu’à ce que je voie tout. »

J’ai écarté jusqu’à ce que mes genoux touchent presque les portes. Le vibro bourdonnait doucement, la route faisait le reste. Chaque bosse, chaque ralentissement envoyait des décharges dans mon ventre.

Il a monté d’un cran. J’ai gémi dans le bâillon, un son étouffé, pathétique. Mes hanches ont bougé toutes seules, cherchant plus.

« Ne jouis pas. Pas encore. » Sa voix était calme, presque ennuyée. « Si tu jouis sans permission, je m’arrête sur l’aire suivante et je te laisse comme ça jusqu’à demain matin. »

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On roulait depuis vingt minutes quand il a pris la sortie vers une zone industrielle déserte. Lampadaires éteints, entrepôts fermés. Il s’est garé dans un coin sombre, coupant le moteur.

Il s’est retourné, m’a regardée longtemps. Mes larmes avaient coulé sur mes joues, le mascara bavait un peu.

« Tu veux jouir, salope ? »

J’ai hoché la tête frénétiquement, gémissant « mmmph mmmph » autour de la boule.

Il a sorti son sexe, dur, et s’est penché par-dessus le siège. D’une main il a tiré sur la corde entre mes seins, serrant fort. De l’autre il a monté le vibro au maximum.

« Maintenant. Jouis en silence pendant que je te regarde. »

Le plaisir est monté d’un coup, violent, incontrôlable. Mes cuisses tremblaient, mon corps se cambrait contre les cordes, le bâillon étouffait mes cris. J’ai joui longtemps, par vagues, les yeux dans les siens à travers le rétroviseur.

Quand j’ai fini de trembler, il a coupé le vibro, m’a détaché les poignets lentement, a enlevé le bâillon avec douceur.

« Bonne route, ma petite pute. On rentre. Et ce soir, tu dors encore attachée. »

J’ai murmuré un « Merci Maître » la voix cassée, épuisée, comblée.

Il a redémarré. Les phares ont éclairé la route déserte.

Et sous mes vêtements, les cordes étaient toujours là.

Comme une promesse pour la prochaine fois.

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