
Ça a commencé comme un jeudi tout con. J’étais rentrée du boulot crevée, les cheveux en bataille, le maquillage un peu parti, mais j’avais cette petite envie sournoise qui traînait dans mon ventre depuis la veille.
Lui, on s’était croisés deux-trois fois en vrai, toujours des sourires un peu trop longs, des « on devrait boire un verre un de ces quatre » jamais concrétisés… jusqu’à ce que je craque et que je lui envoie un message mardi soir. Juste pour voir.
Et voilà. Pas de chichi, pas de « on va au resto d’abord ». On savait tous les deux pourquoi il venait.
Quand il a sonné, j’avais juste un short en coton tout doux et un débardeur large sans soutif. Les tétons déjà un peu durs rien qu’à l’idée de ce qui allait se passer. J’ai ouvert, il m’a regardée de haut en bas, un sourire de mec qui sait qu’il va se faire plaisir.
Pas le temps de dire « salut » correctement. Il a refermé la porte avec son dos, m’a plaquée doucement contre le mur de l’entrée. Sa bouche a trouvé la mienne direct, un baiser un peu brutal, affamé. J’ai senti son érection contre mon ventre presque immédiatement. Ça m’a fait tourner la tête.
J’ai glissé mes mains sous son t-shirt, ses abdos chauds, puis plus bas, j’ai attrapé son sexe à travers le jean. Dur. Très dur. Il a grogné dans ma bouche.
Il m’a soulevée d’un coup, mes jambes se sont enroulées autour de lui comme si c’était écrit d’avance. On a atterri dans le salon, sur le canapé, sans allumer la grande lumière, juste la petite lampe orangée qui rend tout un peu plus sale, un peu plus chaud.
Il m’a arraché le débardeur en deux secondes. Mes seins ont jailli, il les a pris en bouche l’un après l’autre, mordillant les tétons juste assez fort pour que je gémisse. J’adorais ce mélange douleur-plaisir. J’ai tiré sur ses cheveux pour le guider, pour lui dire sans parler « plus fort ».
Je me suis retrouvée à califourchon sur lui, j’ai commencé à me frotter contre sa queue encore emprisonnée dans le jean. Le tissu était rêche, ça frottait délicieusement contre mon clito à travers mon short. J’étais déjà trempée, je le sentais à chaque va-et-vient.
Il a descendu mon short d’un coup sec avec ma culotte en même temps. J’étais nue en bas, offerte. Il a passé deux doigts directement en moi, sans prévenir. J’ai sursauté, puis j’ai poussé un long gémissement rauque. Il les a fait aller et venir vite, courbé, cherchant ce point qui me fait perdre la tête. Il l’a trouvé en trois secondes.
Je tremblais déjà. Il m’a regardée dans les yeux pendant qu’il me doigtait, un petit sourire de salaud.
« T’en veux plus hein ? »
J’ai hoché la tête comme une folle.
Il s’est redressé, a baissé son jean et son boxer en même temps. Sa queue a jailli, épaisse, veinée, luisante au bout. J’ai eu l’eau à la bouche.
J’ai glissé à genoux entre ses jambes, je l’ai prise en bouche sans attendre. J’ai adoré son goût, son odeur, la façon dont il a gémi quand j’ai fait tourner ma langue autour du gland. J’ai descendu le plus loin possible, jusqu’à ce que ça bloque, les larmes aux yeux, et j’ai continué quand même. Il m’a attrapé les cheveux, pas pour me forcer, juste pour guider le rythme. C’était bon. Trop bon.
Mais il m’a relevée d’un coup.
« J’veux te baiser maintenant. »
Il m’a retournée, penchée sur le dossier du canapé. J’ai senti son gland se positionner, puis il est entré d’un coup sec, jusqu’au fond. J’ai crié. De plaisir. De surprise. De tout.
Il a commencé fort, profond, sans ralentir. À chaque coup de reins mes seins tapaient contre le tissu du canapé. J’avais les jambes qui tremblaient, la tête qui tournait. Il a glissé une main devant pour me caresser le clito en même temps. C’était trop. Beaucoup trop.
J’ai joui la première, très fort, en criant son prénom sans m’en rendre compte. Mes cuisses tremblaient, je me suis contractée autour de lui comme une folle. Il a continué encore quelques coups, puis il s’est retiré d’un coup, m’a retournée et a joui sur mon ventre et mes seins en grognant.
On est restés là, essoufflés, collants, un peu sonnés.
Il m’a embrassée doucement cette fois, presque tendrement.
« On remet ça quand tu veux… »
J’ai juste souri, encore pleine de lui, de son odeur, de son sperme qui coulait doucement.
« Demain ? »
Il a ri.
« T’es insatiable toi… »
Et il avait raison.
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