Weekend enfer et paradis

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Histoire-de-sexe

Salut, moi c’est Emma, 29 ans. J’ai toujours aimé le sexe un peu sauvage, mais depuis que j’ai rencontré Julien, je découvre ce que c’est vraiment d’être soumise. Voici ce qui s’est passé pendant tout un weekend chez lui…

On se voyait déjà depuis un mois. Il m’avait déjà attachée, fessée, fait jouir jusqu’à ce que je pleure. Mais là, il m’avait proposé un weekend entier. J’ai dit oui sans hésiter.

Moi : J’ai un peu peur de ce que tu vas me faire pendant deux jours…

Lui : Tu vas porter le plug toute la journée samedi. Pas de culotte. Tu vas m’envoyer une photo toutes les heures. Et tu n’as pas le droit de jouir avant que je te le permette.

Le vendredi soir, dès que je suis arrivée, il m’a fait me déshabiller dans l’entrée. Il m’a mis un gros plug anal en métal froid et m’a donné une petite robe légère. Rien d’autre. J’avais déjà les jambes qui tremblaient.

Toute la journée de samedi, j’ai dû faire les tâches qu’il me donnait avec ce plug qui me remplissait. À chaque mouvement je le sentais. Il m’envoyait des messages pour me rappeler que j’étais sa petite chienne.

Le soir, il m’a attachée sur son lit en X, les yeux bandés, écouteurs avec du bruit blanc. Je ne voyais rien, j’entendais presque rien… juste sa voix de temps en temps.

Il a commencé avec un vibro sur mon clito. Lentement. Puis plus fort. Dès que je commençais à gémir trop fort et à me tendre, il arrêtait. J’ai dû supplier au moins dix fois. Je pleurais presque.

« S’il te plaît Julien… laisse-moi jouir… je ferai tout ce que tu veux… »

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Il m’a finalement enlevé le plug et m’a baisée le cul pendant que le vibro restait sur mon clito. C’était tellement intense que j’ai eu un orgasme énorme, je criais, je tremblais, je mouillais partout.

Mais il n’avait pas fini. Il m’a retournée, m’a mis des pinces à tétons et m’a baisée la chatte comme un animal. Chaque coup faisait bouger les pinces et me donnait des décharges de douleur-plaisir. J’ai joui encore deux fois avant qu’il me remplisse complètement.

Après, il m’a détachée, m’a prise contre lui, m’a caressé les cheveux et m’a dit que j’étais sa bonne fille. J’étais épuisée, heureuse, complètement à lui.

Le dimanche matin, il a recommencé… mais ça, c’est une autre histoire.

J’ai adoré chaque seconde.
Tu veux que je te raconte le dimanche où il m’a emmenée faire des courses avec un œuf vibrant ? Dis-moi…

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