Attachée et offerte

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Histoire-de-sexe

Je m’appelle Emma, 26 ans. J’ai toujours aimé le contrôle… jusqu’à ce que je rencontre quelqu’un qui me l’enlève complètement.

Ça faisait deux semaines qu’on se parlait tous les jours. Des messages qui devenaient de plus en plus crus. J’étais déjà accro à sa voix grave quand il m’appelait « petite salope ».

Moi : J’ai envie que tu me attaches… que je ne puisse plus bouger du tout.

Lui : Tu vas regretter d’avoir demandé ça, ma belle. Je vais te rendre folle.

Hier soir, il m’a enfin invitée chez lui. J’ai mis une petite robe noire très courte, sans soutien-gorge, comme il me l’avait ordonné. Quand je suis arrivée, il m’a à peine laissé le temps d’entrer.

Il m’a plaquée contre le mur du couloir, une main autour de ma gorge, l’autre qui remontait sous ma robe.

— Déjà trempée ? a-t-il murmuré en riant doucement. Sale petite chienne.

Il m’a emmenée dans sa chambre. Il y avait des cordes noires sur le lit, des menottes, un bandeau. Mon cœur battait à 200 à l’heure.

La séance

Il m’a fait enlever ma robe lentement, en me regardant comme un morceau de viande. Une fois nue, il m’a attaché les poignets ensemble au-dessus de la tête, puis les a fixés à un crochet au plafond. J’étais sur la pointe des pieds, complètement tendue, les seins remontés.

Il a passé un bandeau sur mes yeux. Tout est devenu noir. Je ne voyais plus rien, juste sa respiration et le bruit de ses pas autour de moi.

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Ses mains ont caressé mes côtes, mes hanches, puis il a pincé mes tétons très fort. J’ai gémi. Il a continué à les tordre jusqu’à ce que je supplie.

— S’il te plaît…

— S’il te plaît quoi ?

— S’il te plaît Monsieur…

Il a ri et a glissé sa main entre mes cuisses. J’étais tellement mouillée que ça coulait le long de ma jambe. Il a enfoncé deux doigts d’un coup, puis trois, en me doigtant fort pendant que je tirais sur mes cordes.

Soudain j’ai senti quelque chose de froid sur mon clito : un vibromasseur. Il l’a mis en route à fond. Mes jambes se sont mises à trembler immédiatement. J’étais au bord de l’orgasme en quelques secondes… mais il l’a enlevé dès que j’ai commencé à crier.

— Tu ne jouis que quand je te le dis.

Il a recommencé plusieurs fois. Le vibro, ses doigts, sa langue qui léchait mes tétons, puis mes lèvres. J’étais en larmes, je le suppliais de me laisser jouir. Mon corps tout entier tremblait.

Finalement il m’a détachée du plafond, m’a jetée sur le lit à plat ventre et m’a attaché les chevilles et les poignets ensemble dans le dos (position hogtie). J’étais complètement immobilisée, le cul en l’air.

Il m’a pénétrée d’un seul coup violent. J’ai hurlé de plaisir. Il me baisait fort, une main dans mes cheveux, l’autre qui claquait mes fesses à chaque coup de reins. Je n’avais jamais été aussi pleine, aussi utilisée.

— Jouis maintenant, salope !

L’orgasme m’a traversée comme une vague énorme. J’ai crié, j’ai tremblé, j’ai mouillé partout sur le lit. Il a continué à me pilonner jusqu’à ce qu’il jouisse profondément en moi en grognant.

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Après, il m’a détachée doucement, m’a prise dans ses bras, m’a embrassé le front et m’a dit que j’étais sa bonne petite soumise.

J’ai encore mal aux poignets aujourd’hui… et je mouille rien qu’en y repensant.

Tu veux la prochaine histoire ? Dis-moi ce que tu veux que je te raconte…

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