Ce qu’il ne fallait jamais laisser se produire

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storycoquine

Je m’appelle Léa. J’ai 24 ans. Ma mère s’est remariée il y a cinq ans avec Marc. Il avait 47 ans à l’époque, il en a 52 maintenant. Grand, large d’épaules, voix grave, toujours un peu trop bien habillé même le dimanche. Le genre d’homme qu’on remarque sans vouloir l’admettre.

Au début c’était juste… gênant. Il me regardait un peu trop longtemps quand je descendais en short le matin. Il me complimentait sur mes tenues d’une façon qui n’était pas vraiment paternelle. Ma mère disait « il t’aime beaucoup, tu sais ». Moi je sentais autre chose.

Et puis un soir, il y a huit mois, ma mère est partie en séminaire quatre jours. J’étais censée rester seule à la maison. Marc aussi. Il m’a proposé de regarder un film ensemble. J’ai dit oui. J’aurais dû dire non.

On s’est retrouvés sur le canapé. Lumière tamisée. Un thriller un peu chiant. À un moment il a posé sa main sur ma cuisse. Pas innocemment. Pas comme un beau-père. Lentement. J’ai senti mon cœur cogner partout. Je n’ai pas bougé. Je n’ai pas retiré sa main.

Il a murmuré :

« T’as grandi, Léa… t’es plus la petite fille que j’ai connue. »

J’ai répondu, la voix tremblante :

Je sais.
22:38
Tu sais que c’est dangereux ce qu’on fait là ?
Oui.
Et tu veux quand même ?

J’ai hoché la tête. C’était tout ce qu’il attendait.

Il m’a embrassée. Pas doucement. Sa langue a forcé ma bouche comme s’il avait attendu ça depuis des années. Ses mains partout. Sous mon débardeur, sur mes seins, qui pinçaient mes tétons déjà durs. J’ai gémi dans sa bouche. Il a grogné.

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Il m’a soulevée comme si je ne pesais rien. Il m’a portée jusqu’à la chambre de ma mère. Sur leur lit. Ça m’a rendue encore plus trempée. Il m’a déshabillée vite, presque arraché mes vêtements. Quand il a vu que je n’avais pas de culotte, il a juré entre ses dents.

« Putain… t’attendais ça depuis longtemps, hein ? »

J’ai murmuré oui. Honteuse. excitée. Il s’est déshabillé. Sa queue était grosse, veinée, déjà luisante au bout. Il m’a écarté les cuisses d’un geste sec. Il a frotté son gland contre moi, lentement, en me regardant dans les yeux.

« Dis-moi que tu veux que ton beau-père te baise. »

J’ai fermé les yeux et j’ai murmuré :

« Je veux que mon beau-père me baise… fort. »

Il est entré d’un coup. Profond. Brut…

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