Ça a commencé comme d’habitude, un jeudi soir où je scrollais sans but. On se parlait depuis trois semaines, des messages de plus en plus sales, de plus en plus précis. J’avais déjà joui plusieurs fois juste en lisant ce qu’il m’écrivait, mais on ne s’était encore jamais vus.
Et puis ce message-là est arrivé :
Ce soir tu vas m’obéir à la lettre. Tu vas te préparer comme je te l’ai décrit la dernière fois. Pas de discussion. À 23h30 précises tu m’envoies une photo de tes poignets attachés devant toi avec la ceinture noire. Après ça tu attends mes instructions. Si tu n’es pas prête à l’heure, tu auras 50 coups de règle sur les fesses et tu recommenceras tout à zéro le week-end prochain. Tu as compris ?
J’ai senti mon ventre se contracter direct. J’ai répondu un tout petit « oui » tremblant, et j’ai filé dans la chambre.
J’ai sorti la ceinture, celle en cuir épais qu’il m’avait demandé d’acheter « pour commencer ». J’ai enlevé mon jogging, mon string, mon haut. Je suis restée en chaussettes hautes blanches parce que je sais qu’il aime bien le contraste quand je suis nue ailleurs. J’ai attaché mes poignets devant moi, pas trop serré au début, puis j’ai tiré un peu plus fort, jusqu’à ce que je sente vraiment que je ne pouvais plus écarter les bras. J’ai pris la photo dans le miroir, lumière tamisée, les seins un peu écrasés contre mon avant-bras, le ventre contracté, les cuisses serrées.
Envoyée à 23:29.
[photo]
Voilà…
Bien. Maintenant tu vas t’agenouiller face au lit, front contre le matelas, cul en l’air, jambes écartées. Tu glisses deux doigts dans ta bouche, tu les suces bien profond comme si c’était ma queue, puis tu les enfonces dans ta chatte. Tu filmes 30 secondes et tu m’envoies. Pas de visage. Juste ton cul, ta main, et le bruit que tu fais quand tu gémis.

J’ai obéi sans réfléchir. À genoux sur le tapis, j’ai senti l’air frais entre mes cuisses. J’ai mis mes doigts dans ma bouche, ils étaient déjà trempés de salive avant même de commencer. Quand je les ai enfoncés d’un coup, j’ai lâché un petit cri étouffé contre le drap. J’ai filmé en tremblant, la caméra cadrée sur mes fesses grandes ouvertes, mes doigts qui entraient et sortaient, luisants.
Il a répondu presque instantanément.
T’es trempée jusqu’aux cuisses petite salope. Tu mérites qu’on te défonce la gorge jusqu’à ce que tu pleures. Mais ce soir tu vas rester sage. Va chercher le plug que je t’ai fait acheter, le noir avec la base rose. Lubrifie-le bien devant la caméra, puis mets-le. Lentement. Je veux voir tes muscles se contracter autour. Ensuite tu m’appelles en visio. Caméra en dessous, face à ton visage. Tu vas me regarder



