Dans la cabine VIP du club

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La musique cognait tellement fort que je sentais les basses vibrer dans ma poitrine. J’étais venue seule, juste pour danser, me perdre un peu dans la foule, oublier la semaine de merde. Robe rouge moulante, courte, dos nu, pas de culotte parce que j’avais envie de sentir l’air frais entre mes cuisses quand je bougerais.

Vers 2h du matin, je suis montée à l’étage, là où il y a les cabines VIP avec les vitres teintées qui donnent sur la piste. J’avais pas prévu d’y entrer, mais un mec m’a attrapé le poignet doucement, juste assez pour que je me retourne.

Grand, costume noir ouvert, chaîne en argent qui brillait sous les néons, regard qui disait « je sais exactement ce que tu veux ce soir ».

Il m’a glissé un badge VIP dans la main sans un mot, puis il a ouvert la porte de la cabine la plus au fond. J’ai suivi. La porte s’est refermée derrière nous et le son de la musique est devenu sourd, comme étouffé, on n’entendait plus que nos respirations et le battement lointain des basses.

Il s’est assis sur le canapé en cuir noir, jambes écartées, et m’a fait signe de venir. J’ai obéi, lentement, en ondulant des hanches comme si je dansais encore.

Il avait raison. J’ai grimpé sur ses genoux, robe relevée sur mes hanches, mes seins presque sortis du décolleté. Je me suis mise à me frotter contre sa braguette, lentement d’abord, puis plus fort, sentant sa queue durcir sous le tissu. Il a posé ses mains sur mes fesses, les a écartées un peu, a glissé un doigt entre mes lèvres pour vérifier à quel point j’étais ouverte.

« Pas de culotte… sage petite salope. »

Il a défait sa ceinture, sorti sa queue sans hâte. Elle était épaisse, veinée, déjà luisante au bout. Il m’a attrapée par les cheveux, m’a forcée à baisser les yeux vers elle.

« Suce-la d’abord. Juste le gland. Pas plus. »

J’ai obéi, penchée en avant, langue sortie, léchant doucement le bout, goûtant le sel précoce pendant qu’il grognait doucement. À chaque fois que j’essayais d’en prendre plus, il tirait mes cheveux en arrière.

« J’ai dit juste le gland. »

Il m’a laissée le torturer comme ça pendant de longues minutes, mes cuisses qui tremblaient, mon clito qui palpitait sans qu’il le touche. Puis soudain il m’a soulevée, m’a retournée dos à lui, m’a fait asseoir sur sa queue d’un coup sec. J’ai crié, mais la musique a tout avalé.

Il m’a baisée comme ça, assis, moi empalée sur lui, ses mains qui pinçaient mes tétons à travers la robe, qui les tordaient juste assez pour que ça fasse mal et bon en même temps. Je rebondissais sur lui, mes fesses qui claquaient contre ses cuisses, la vitre qui vibrait légèrement à chaque mouvement.

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Dehors, sur la piste, des gens dansaient sans savoir qu’à quelques mètres une fille se faisait défoncer dans une cabine VIP.

Il a glissé une main devant, a trouvé mon clito, l’a frotté vite, fort, sans pitié.

« Jouis. Maintenant. Et fais-le fort. Je veux que tout le monde entende même avec la musique. »

J’ai explosé. J’ai hurlé, mes ongles plantés dans ses avant-bras, mon corps qui convulsait autour de sa queue. J’ai senti un jet chaud couler sur ses cuisses, sur le cuir. Il n’a pas arrêté, il a continué à me pilonner à travers mon orgasme jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, très profond, en mordant mon épaule pour étouffer son grognement.

On est restés comme ça un moment, moi encore assise sur lui, sa queue qui ramollissait doucement en moi, nos souffles saccadés.

Il m’a embrassée dans le cou, doucement cette fois.

« T’as un prénom ? »

J’ai ri, essoufflée.

« Pas ce soir. »

Il a souri contre ma peau.

« Alors reviens la semaine prochaine. Même heure. Même cabine. Sans culotte. »

J’ai hoché la tête, encore tremblante.

Évidemment que je suis revenue.

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