
Je m’appelle Emma, j’ai 26 ans et je suis plutôt timide dans la vraie vie. Mais depuis quelques semaines, je discutais tous les soirs avec un homme que j’avais rencontré sur un forum BDSM. Il s’appelait Alex. Il était direct, dominant, et savait exactement quoi dire pour me faire rougir derrière mon écran.
Ce soir-là, j’avais accepté de le rencontrer pour la première fois. J’étais morte de trac. J’avais passé une heure à me préparer : petite robe rouge très courte, talons hauts, et rien dessous comme il me l’avait ordonné. Avant de partir de chez moi, j’ai reçu son message :
Quand je suis arrivée devant la porte de son appartement, mes jambes flageolaient. J’ai frappé trois coups. La porte s’est ouverte presque immédiatement. Alex était là, en jean noir et chemise sombre ouverte au col. Il était plus grand et plus imposant que sur les photos. Il ne m’a pas dit bonjour. Il m’a juste regardée de haut en bas, lentement.
— Entre et ferme la porte derrière toi.
Sa voix était calme, grave, et ça m’a fait un effet fou entre les jambes. Dès que la porte a claqué, il m’a attrapée par les cheveux et m’a plaquée contre le mur. Son corps s’est collé au mien. Je sentais déjà sa queue dure contre mon ventre.
— Tu es venue sans culotte, j’espère ? a-t-il murmuré contre mon oreille.
J’ai hoché la tête, trop intimidée pour parler. Il a glissé sa main sous ma robe et a passé deux doigts directement sur ma chatte. J’étais trempée.
— Putain… déjà mouillée comme une petite chienne en chaleur. Ça me plaît.
Il m’a emmenée dans le salon. Sur la table basse, il avait tout préparé : menottes, corde, un fouet en cuir, un vibro et un collier avec une laisse. Mon cœur battait à cent à l’heure.
— Enlève ta robe. Lentement. Et regarde-moi dans les yeux pendant que tu le fais.
J’ai fait glisser les bretelles, puis la robe est tombée à mes pieds. J’étais complètement nue devant lui, les tétons dressés, la peau couverte de chair de poule. Il m’a tourné autour comme un prédateur.
Il a pris le collier et me l’a mis autour du cou, puis a attaché la laisse. Il a tiré dessus pour me faire mettre à genoux.
— Suce-moi.
J’ai ouvert la bouche et il a enfoncé sa grosse queue entre mes lèvres. Il tenait la laisse bien serrée et baisait ma bouche sans douceur. Je bavais partout, les larmes coulaient, mais ma chatte n’avait jamais été aussi excitée.
Au bout de quelques minutes, il m’a relevée et m’a jetée sur le canapé, à quatre pattes. Il m’a menotté les poignets dans le dos et m’a écarté les jambes.
— Regarde-moi cette petite chatte toute gonflée… Tu veux que je te baise, hein ?
— Oui Monsieur… s’il vous plaît…
Il a pris le fouet. Les premiers coups ont claqué sur mes fesses. Ça brûlait, mais chaque coup me faisait gémir plus fort. Il alternait les fesses et l’intérieur des cuisses. J’étais rouge et tremblante.
Puis il a pris le vibro, l’a mis sur mon clitoris et l’a laissé là pendant qu’il me pénétrait d’un coup sec. La sensation était tellement forte que j’ai crié. Il me baisait fort, profondément, en tirant sur la laisse comme sur une bride.
— Tu ne jouis pas sans ma permission. C’est clair ?
J’ai gémi un « oui » étranglé. Il a continué à me pilonner, le vibro toujours collé sur mon clito. J’étais au bord de l’explosion.
— Maintenant. Jouis pour moi, salope.
L’orgasme m’a déchirée. Mes jambes ont tremblé, ma chatte s’est contractée violemment autour de sa queue. J’ai hurlé de plaisir. Il a continué encore quelques coups de reins puis a joui au fond de moi en grognant.
Après, il m’a détachée doucement, m’a prise dans ses bras et m’a caressé les cheveux en me disant que j’avais été parfaite.
Je suis restée là, collée contre lui, encore tremblante, la chatte palpitante et les fesses en feu… et je savais déjà que je voulais qu’il me possède encore plus la prochaine fois.
À suivre… si…



