La plage privée à minuit

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storycoquine

C’était l’été dernier, dans cette petite crique privée que des amis louaient pour le week-end. Personne autour, juste le bruit des vagues qui venaient lécher le sable tiède, la lune presque pleine qui faisait scintiller l’eau, et cette odeur de sel et de crème solaire qui restait sur la peau.

J’avais passé la soirée à boire des mojitos avec le groupe, mais vers 23h30 j’ai prétexté une migraine pour m’éclipser. En vrai, j’avais juste envie d’être seule avec l’océan… et peut-être avec lui. On s’était croisés toute la journée : regards qui s’accrochaient un peu trop longtemps, sourires en coin, frôlements « accidentels » quand on passait les serviettes ou les bières.

Je suis descendue sur la plage pieds nus, bikini noir minuscule (le haut triangle qui tenait à peine, le bas ficelle qui disparaissait presque entre mes fesses). J’ai marché jusqu’au bord de l’eau, laissé les vagues me caresser les chevilles, puis je me suis allongée sur le sable encore chaud, bras en croix, à regarder les étoiles.

J’ai entendu ses pas avant de le voir. Lent, assurés. Il s’est arrêté à côté de moi, torse nu, short en lin blanc qui contrastait avec sa peau bronzée.

« T’arrives pas à dormir ? » il a demandé, voix basse pour ne pas réveiller les autres.

« Pas vraiment. Et toi ? »

Il s’est accroupi, a posé une main sur ma cuisse, juste au-dessus du genou. Sa paume était chaude, un peu rugueuse.

« J’avais envie de te trouver seule. »

Il ne m’a pas laissé le temps de répondre. Il s’est penché, m’a embrassée lentement d’abord, puis plus fort, langue qui explorait ma bouche pendant que sa main remontait le long de ma cuisse, glissait sous le tissu du bas de bikini, effleurait mes lèvres déjà gonflées et humides.

« T’es trempée depuis quand ? » il a murmuré contre mes lèvres.

« Depuis que tu m’as regardée tout à l’heure… quand j’ai enlevé mon paréo. »

Il a souri dans le noir. Il a tiré d’un coup sec sur les ficelles du bas, l’a arraché complètement. Puis il m’a écarté les cuisses d’un genou, s’est installé entre elles. Sa bouche a descendu sur mon cou, mes seins (il a mordu doucement à travers le tissu du haut), puis plus bas, jusqu’à mon ventre.

Quand sa langue a touché mon clito pour la première fois, j’ai sursauté, un gémissement m’a échappé. Il a léché lentement, en cercles, puis plus vite, aspirant, mordillant juste assez pour que je cambre le dos. Le bruit des vagues couvrait à peine mes halètements.

Il a glissé deux doigts en moi sans prévenir, courbés, appuyant pile sur ce point qui me fait perdre la tête. J’ai attrapé ses cheveux, tiré fort, mes hanches qui ondulaient contre sa bouche.

« Pas si vite… je veux te sentir jouir sur ma langue d’abord. »

Mais je pouvais plus me retenir. J’ai joui en tremblant, les vagues qui venaient lécher mes pieds en même temps que mon orgasme me traversait. Il n’a pas arrêté, il a continué à me lécher doucement pendant que je redescendais, puis il s’est redressé, a baissé son short.

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Sa queue était dure, dressée, luisante sous la lune. Il m’a retournée sur le ventre, m’a fait cambrer les reins, une main sur ma nuque pour me maintenir le visage contre le sable tiède.

Il est entré d’un coup, long et profond. J’ai mordu ma lèvre pour ne pas crier trop fort. Il m’a baisée comme ça, fort, le claquement de nos peaux qui se mêlait au bruit de la mer. À chaque coup de reins il me remplissait complètement, ses couilles qui tapaient contre mon clito à chaque fois.

« T’aimes te faire prendre sur une plage comme une petite pute ? »

« Oui… putain oui… plus fort… »

Il a accéléré, une main qui descendait pour pincer mon clito, l’autre qui tirait mes cheveux en arrière. J’ai senti le deuxième orgasme monter, plus violent. J’ai joui en criant dans le sable, mon corps qui se contractait autour de lui, et lui qui a suivi presque aussitôt, se vidant en moi avec un grognement rauque, ses hanches qui tremblaient contre mes fesses.

On est restés comme ça un long moment, lui encore en moi, nos respirations calmes qui se mélangeaient au bruit des vagues. Il s’est retiré doucement, m’a retournée sur le dos, m’a embrassée tendrement cette fois.

« T’es magnifique quand tu jouis. »

J’ai ri doucement, encore essoufflée.

« La prochaine fois… on essaie dans l’eau ? »

Il a souri, un éclat malicieux dans les yeux.

« Demain soir. Même heure. Et cette fois, sans bikini du tout. »

J’ai hoché la tête, le cœur qui battait encore trop fort.

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Évidemment qu’on y est retournés.

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