Ça a commencé comme un défi idiot lancé à 23h37 un mercredi.
Mon mec – appelons-le Marc – était vautré sur le canapé, bière à la main, et moi j’étais en train de scroller sur mon téléphone en petite culotte et t-shirt trop grand. On parlait de nos fantasmes depuis des mois, mais on restait toujours dans le « et si… ». Ce soir-là, il a lâché, l’air de rien :
« Si tu ramenais un mec un soir et que je regardais depuis le couloir, tu ferais quoi ? »
J’ai senti mon ventre se serrer d’un coup. Pas de peur. D’excitation pure.
J’ai répondu sans réfléchir : « Je le laisserais me baiser comme une chienne pendant que tu te branles en silence. »
Il n’a rien dit pendant dix secondes. Puis il a murmuré « Putain… ok. Trouve quelqu’un. »
Le lendemain j’ai repris contact avec Théo, un ancien plan cul d’avant Marc. Grand, tatoué, voix grave, le genre qui te plaque contre un mur sans demander la permission. Je lui ai dit cash que j’avais un mec, mais qu’il voulait regarder. Théo a juste répondu « Intéressant. Quand ? »

Vendredi arrive. J’ai passé l’après-midi à me raser partout, à me mettre de la lingerie noire que Marc m’avait offerte pour notre anniversaire et que je n’avais jamais portée. String minuscule, porte-jarretelles, soutien-gorge push-up qui faisait déborder mes seins. Par-dessus, juste une robe portefeuille rouge sang qui s’ouvre d’un coup de doigt.
Marc était nerveux toute la soirée. Il buvait plus que d’habitude, marchait en rond, bandait déjà à travers son jogging. À 21h50 il m’a embrassée fort, m’a murmuré « Je t’aime » et il est allé se poster dans le couloir sombre, porte de la chambre entrouverte de quelques centimètres.
Théo est arrivé pile à 22h. Il n’a même pas sonné, il est entré comme chez lui. Il m’a vue dans l’entrée, robe déjà entrouverte sur la lingerie, et il a souri comme un loup.
Il m’a chopée par la gorge, m’a poussée contre le mur du salon. Sa bouche a écrasé la mienne pendant que ses mains arrachaient la robe d’un geste. Elle est tombée par terre comme un chiffon. Il m’a retournée, plaquée ventre contre le mur, a baissé mon string d’un coup sec sans l’enlever complètement. J’entendais déjà la respiration saccadée de Marc derrière la porte.
Théo a sorti sa queue sans attendre. Dure, épaisse, veinée. Il a craché dans sa main, m’a écarté les fesses et il s’est enfoncé d’un coup sec jusqu’à la garde. J’ai crié. Pas de douceur, pas de préliminaires. Juste lui qui me pilonnait comme si j’étais un trou fait pour ça.
Il me tenait les cheveux, tirait ma tête en arrière pour que je regarde vers le couloir.
« Il voit tout ton mec ? Il voit comme je te remplis ? »
J’ai hoché la tête, les larmes aux yeux de plaisir et de honte mélangés. J’entendais les petits bruits étouffés de Marc qui se branlait lentement, sa respiration hachée.
Théo m’a soulevée, m’a portée jusqu’au lit en me gardant empalée sur lui. Il m’a jetée à quatre pattes, face à la porte entrouverte. Il a repris ses coups de reins violents, claquait mes fesses à chaque aller-retour. À un moment il s’est retiré, a mis trois doigts en moi et a dit :
« T’es trempée comme une pute. Dis-lui. »
J’ai tourné la tête vers la porte et j’ai murmuré, la voix cassée :
« Marc… je suis tellement mouillée… il me baise mieux que toi… »
J’ai entendu un gémissement étouffé de l’autre côté. Théo a rigolé, m’a retournée sur le dos, m’a écarté les cuisses en grand et il a recommencé, encore plus fort. Il me fixait dans les yeux en disant des cochonneries :
« Ton mec va jouir en te voyant te faire remplir… il va pas tenir longtemps… »
Et c’est vrai que Marc a craqué le premier. J’ai entendu son râle, ce petit bruit humide de sperme qui gicle sur ses doigts. Ça m’a fait basculer. J’ai joui en hurlant, mes ongles plantés dans le dos de Théo, mes jambes qui tremblaient autour de sa taille. Il a accéléré, grogné, et il s’est vidé en moi, profondément, pendant que je sentais chaque jet chaud.
Il s’est retiré lentement. Son sperme coulait déjà le long de mes cuisses. Il m’a embrassée sur la bouche une dernière fois, a remis son jean et m’a lancé avant de partir :
« La prochaine fois, dis-lui de filmer. »
Il est sorti sans un regard pour Marc.
Marc est entré dans la chambre deux minutes après, les yeux brillants, le visage rouge. Il s’est agenouillé entre mes jambes, a regardé le sperme qui sortait encore de moi. Il n’a rien dit. Il a juste baissé la tête et il a commencé à me lécher doucement, à nettoyer tout ce que Théo avait laissé.
Et moi, épuisée, comblée, je lui ai caressé les cheveux en murmurant :
« La prochaine fois… tu seras pas juste spectateur. »



