La soirée où elles m’ont toutes eue

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storycoquine

Je m’appelle Chloé, 25 ans, et je suis officiellement lesbienne depuis deux ans. Mais je n’avais jamais osé le dire à voix haute : j’ai toujours rêvé d’être complètement submergée par des filles. Pas juste une ou deux… vraiment beaucoup, qui me dévorent, qui me forcent à jouir encore et encore jusqu’à ce que je n’en puisse plus.

Il y a un mois, j’ai posté dans un groupe privé « Sapphic Sluts Paris » :

J’ai envie d’un vrai gangbang lesbien. 5-6 filles minimum, pas de limite, pas de pitié. Qui est partante pour me détruire de plaisir ?
On est déjà 8. Loft à Bastille samedi soir. Tu viendras en lingerie rouge et tu laisseras la porte ouverte derrière toi.
… je serai là.

Le samedi, j’ai mis un ensemble rouge en dentelle ultra fin, un trench par-dessus, et j’ai pris le métro en tremblant. Quand je suis entrée dans le loft, elles étaient toutes là : huit filles magnifiques, tatouées, percées, cheveux courts ou longs, toutes en cuir ou en lingerie noire. Une ambiance tamisée, musique lente, odeur de parfum et d’excitation.

Elles m’ont encerclée dès que j’ai refermé la porte.

— À genoux, petite.

J’ai obéi. Elles ont retiré mon trench lentement, en me caressant partout. En quelques secondes j’étais nue à part la lingerie rouge qui ne cachait plus rien.

L’une d’elles, une grande brune avec des gants en latex, m’a pris les cheveux :

— Tu vas jouir jusqu’à supplier qu’on arrête… et on continuera quand même.

Elles m’ont portée jusqu’au milieu de la pièce, sur un grand matelas rond. Deux se sont mises à me lécher les seins en même temps, une autre a plongé direct entre mes cuisses. Une quatrième m’a embrassée violemment pendant qu’une cinquième me mettait deux doigts dans le cul sans prévenir. J’ai gémi si fort que tout le monde a ri.

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Elles se relayaient sans arrêt. Pendant que l’une me faisait un cunnilingus de malade, deux autres me tenaient mes jambes écartées au maximum et les autres me pinçaient les tétons ou me faisaient sucer leurs doigts trempés. À un moment j’en avais trois qui me léchaient en même temps : une sur le clito, une dans la chatte, une sur l’anus. J’ai joui en hurlant, en secouant comme une folle, et elles ne se sont même pas arrêtées.

Elles ont sorti des strap-ons énormes. La première m’a prise en levrette pendant que je léchais les deux devant moi. Puis elles m’ont mise sur le dos et se sont mises à plusieurs pour me pénétrer : une dans la chatte, une dans la bouche avec son gode, deux autres qui me doigtaient le cul en même temps. J’étais pleine partout, je ne savais plus où j’étais.

À la fin, elles m’ont toutes entourée, assises autour de moi. Elles se sont touchées en me regardant, puis se sont mises à squirter les unes après les autres sur mon visage, sur mes seins, dans ma bouche ouverte. J’étais trempée, littéralement inondée, le corps qui tremblait sans arrêt.

Quand elles ont enfin arrêté, j’étais incapable de bouger. Elles m’ont essuyée doucement avec des serviettes chaudes, m’ont fait boire de l’eau, m’ont couverte de baisers. L’une d’elles m’a glissé à l’oreille :

— La prochaine fois on sera douze.

J’ai juste réussi à murmurer :

— Promis.

Je suis rentrée à 6h du matin, les lèvres gonflées, les cuisses qui tremblent encore, le corps couvert de marques de bouches et de griffes. J’ai dormi seize heures d’affilée.

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Et depuis, chaque fois que je ferme les yeux, je sens encore leurs langues, leurs doigts, leurs odeurs… et je mouille instantanément.

Je crois que je suis accro.

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