Hey, c’est encore moi, Julie, votre petite coquine de 32 ans. Vous vous souvenez de Marc et de notre étincelle au bar ? Ben, depuis, Alex et moi on est sur un nuage. Chaque soir, il me supplie de détails, et moi, je jubile en voyant son excitation monter. Notre jeu de cocu, c’est devenu notre drogue. Mais bon, une seule aventure, c’est pas assez pour tenir le rythme. Du coup, la semaine dernière, j’ai craqué pour une nouvelle proie. Et ouais, c’était intense, genre film X mais en vrai, avec ce twist qui rend tout encore plus bandant.

Ça s’est passé un vendredi soir pluvieux. Alex était en déplacement pro à Lyon pour deux jours, et il m’avait texté avant de partir : « Profite, ma chérie, mais pense à moi quand tu jouiras. » Son message m’avait déjà fait mouiller en imaginant ce que j’allais faire. Moi, je bossais tard, et en rentrant, j’ai croisé Thomas dans l’immeuble d’à côté – vous savez, ce pote de fac qu’on croise jamais vraiment, mais qu’on kiffe bien. Il est graphiste freelance, 28 ans, avec des tatouages partout et un sourire espiègle qui te fait fondre. On s’est arrêtés pour papoter sous l’auvent, la pluie qui tambourine, et là, il m’invite à monter boire un verre pour se réchauffer. « Juste un truc rapide », qu’il dit, mais ses yeux disent tout le contraire.
Son appart est un bordel créatif : toiles partout, vinyles empilés, et une odeur de café et de weed qui plane. On s’installe sur son canap’ usé, un verre de rouge à la main, et on refait le monde. Il me raconte ses galères amoureuses, moi je lui parle de mon job chiant, mais vite, la conversation dérive sur le sexe. « T’es du genre aventureuse ? », qu’il me lance en me frôlant la cuisse. J’hésite pas : « Avec le bon mec, ouais. » Et bim, ses lèvres sur les miennes, un baiser vorace qui goûte le vin et la testostérone. Je sens sa main remonter sous mon pull, effleurer mon soutif, et putain, je suis déjà prête à exploser.
Mais attendez, le twist : pendant qu’on s’embrasse comme des ados, la porte s’ouvre. C’est son coloc, un grand black baraqué nommé Karim, qui rentre du boulot. Il nous mate une seconde, hausse un sourcil, et au lieu de flipper, il rigole : « Désolé de couper l’ambiance, mais y a de la bière au frais si vous voulez compagnie. » Thomas me regarde, l’air coquin, et moi… ben, l’idée me traverse l’esprit comme un éclair. Deux mecs ? Pour Alex ? Oh mon dieu, ça va le rendre fou. J’acquiesce, et Karim s’assoit avec nous, l’air détendu mais les yeux qui pétillent.
Les choses escaladent vite. On boit, on rit, et Thomas recommence à m’embrasser, mais cette fois, Karim pose sa main sur ma nuque, me caresse les cheveux. Je suis au centre, leurs corps contre le mien, et c’est électrique. Thomas me déshabille en premier, déboutonne mon jean et glisse sa main dans ma culotte trempée. « T’es une vraie fontaine », qu’il murmure, et Karim, lui, sort mes seins pour les sucer, ses lèvres chaudes et sa langue qui tournoie sur mes tétons. Je gémis, la tête qui tourne, en pensant à Alex qui doit être en train de dîner seul, sans se douter.
Je leur envoie un texto rapide à ce moment-là, pour partager l’instant :
Moi : Thomas et son coloc Karim. Ils me touchent en même temps. Je suis en feu, chéri.
Alex : Putain, Julie… Montre-leur ta chatte. Laisse-les te bouffer. Filme si tu peux.
Excité par sa réponse, je les guide. Thomas me plaque sur le canap’, écarte mes jambes et plonge sa langue en moi, léchant mon clito comme un pro pendant que Karim me baise la bouche avec sa queue énorme – genre, la plus grosse que j’aie vue, veineuse et dure comme de la pierre. Je suce en gémissant, la bave qui coule, et Thomas qui me doigte en même temps, trois doigts qui m’étirent. C’est trop, je jouis la première fois comme une folle, en criant leur nom, mes cuisses tremblantes.
Ils me retournent, Karim s’allonge et me fait m’empaler sur lui, son sexe qui me remplit à ras bord, me faisant haleter à chaque descente. Thomas, derrière, me crache sur les fesses et me prend le cul doucement d’abord, puis plus fort, en rythme avec Karim. Je suis sandwiche, remplie des deux côtés, leurs mains partout, qui me pincent, me claquent. « T’es notre salope ce soir », grogne Karim, et Thomas ajoute « Et ton mari sait pas ce qu’il rate ». J’envoie un autre message à Alex, la voix chevrotante :
Moi : Ils me baisent tous les deux en même temps. Devant et derrière. Je vais pas tenir.
Alex : Oui, ma pute. Jouis pour moi. Raconte chaque détail quand tu rentres.
Je jouis encore, un orgasme qui me secoue entière, et ils suivent : Karim me remplit la chatte de sa crème chaude, pendant que Thomas se retire pour me repeindre le dos. On reste comme ça un moment, essoufflés, en riant nerveusement. Karim et Thomas sont sympas, ils me font un thé après, et on papote comme si de rien n’était. Mais moi, je pense qu’à Alex, à comment je vais lui déballer tout ça.
Je rentre vers 2h du mat’, encore endolorie mais comblée, et je le réveille en visio depuis Lyon. Je lui raconte tout, mot pour mot, en me touchant pour lui montrer. Il se branle en live, et on finit ensemble, à distance, ce feu qui nous unit. Depuis, Thomas m’a texté pour un round 2, mais avec ou sans coloc ? À voir. Et vous, ça vous chauffe ? Dites-moi si vous voulez la suite de mes délires. Baisers mouillés, Julie.