Le mec du train de 22h47

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Ça fait trois semaines que je prends le même train. Toujours la même rame, toujours la même place près de la fenêtre du fond. Et surtout, toujours lui.

Au début c’était juste un regard un peu trop long. Puis un petit sourire en coin quand nos yeux se croisaient. Après ça a été le salut de la tête, puis le « bonsoir » murmuré. Et hier soir… hier soir on a franchi une ligne que je n’avais pas prévue.

Je portais cette jupe crayon noire un peu trop serrée, celle qui remonte quand je m’assois. J’avais retiré mon manteau, il faisait chaud dans la rame. Mes cuisses étaient nues, collées au skaï froid du siège. Je sentais son regard qui descendait régulièrement.

Vers la moitié du trajet, mon téléphone a vibré.

Moi : Tu fixes quoi comme ça depuis 10 min ? 😏
Lui : La preuve que je suis un homme avec très peu de self-control ce soir

J’ai senti ma gorge se serrer et une chaleur très traîtresse monter direct entre mes jambes. J’ai relevé les yeux. Il me regardait toujours, mais cette fois sans aucune gêne. Il a même légèrement écarté les cuisses, juste assez pour que je voie la bosse qui déformait son pantalon de costume gris.

Moi : C’est douloureux ?
Lui : Très. Et ça empire à chaque fois que tu bouges les jambes.

J’ai fait semblant de réfléchir… puis j’ai décroisé lentement les cuisses. Très lentement. Juste assez pour qu’il ait une vue très claire sur ma petite culotte en dentelle noire déjà bien humide au milieu.

Moi : Tu descends à Châtelet aussi ?
Lui : Oui. Mais là tout de suite j’ai très envie de descendre… ailleurs.

Les dernières stations ont été un supplice délicieux. On ne se parlait plus. Juste des regards. Des regards qui disaient tout. Quand les portes se sont ouvertes à Châtelet, il s’est levé en premier. Il m’a tendu la main pour m’aider à me lever (super galant le con). Sa paume était brûlante.

Dans l’escalier mécanique, il s’est mis juste derrière moi. Très près. J’ai senti son sexe dur pressé contre le haut de mes fesses pendant toute la montée. J’ai ondulé un tout petit peu, juste pour le rendre fou. J’ai entendu son souffle saccadé contre mon oreille.

Une fois en haut, il m’a attrapée par le poignet, pas brutalement, mais fermement. On a tourné à droite vers les couloirs déserts à cette heure-là. Il m’a poussée doucement contre le mur carrelé, froid dans mon dos.

Il a murmuré, la voix rauque :

« J’ai trois arrêts de métro pour te faire jouir. Après je te laisserai tranquille… si tu veux. »

J’ai répondu en glissant ma main directement sur sa braguette :

« T’as intérêt à être rapide alors. »

Il a relevé ma jupe d’un coup sec. Ses doigts ont écarté ma culotte sur le côté. Quand il a senti à quel point j’étais trempée, il a lâché un « putain… » presque douloureux. Deux doigts sont entrés en moi sans prévenir, pendant que son pouce trouvait mon clito gonflé. J’ai mordu son épaule pour ne pas crier.

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Il a accéléré, enroulé ses doigts, frotté exactement là où il fallait. Moi je me tortillais contre sa main, je haletais contre son cou. J’ai joui en moins de deux minutes, les jambes tremblantes, en enfonçant mes ongles dans ses biceps.

Il m’a embrassée pendant que je redescendais, un baiser vorace, désordonné. Puis il a remis ma culotte en place avec une tendresse bizarre après tout ça.

Avant de partir, il m’a glissé à l’oreille :

« Demain soir… même train. Mais cette fois c’est moi qui m’agenouille. »

Je suis rentrée chez moi les cuisses encore humides, le cœur battant, et un sourire complètement débile sur le visage.

Ce soir je remets la même jupe.

Et je ne mets pas de culotte.

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