Ma première vraie soumission

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storycoquine

Je m’appelle Léa, j’ai 26 ans, et depuis toujours j’ai cette petite voix dans ma tête qui me chuchote que je suis faite pour obéir… pas à n’importe qui, hein. À un homme qui sait exactement ce qu’il veut et qui n’a pas peur de me le faire comprendre. Pendant longtemps c’était juste des fantasmes tard le soir, seule sous ma couette avec mon téléphone. Et puis j’ai rencontré Théo sur une appli un peu… spéciale.

Les premiers jours c’était mignon, on parlait de tout et de rien, mais très vite il a commencé à poser des questions précises. Il voulait savoir jusqu’où j’étais prête à aller. J’étais trempée rien qu’à l’idée de lui répondre franchement.

Et puis un soir, il m’a envoyé ça :

Moi : Je sais pas pourquoi mais quand tu me dis quoi faire j’ai direct chaud partout…
Lui : Parce que tu es déjà une petite salope qui attend qu’on la dresse, Léa. Tu vas me prouver que t’es sérieuse. Ce soir tu dors sans culotte, jambes écartées, et tu m’envoies une photo pour vérifier.
Moi : …oui Monsieur 😳

J’ai obéi direct. J’ai pris la photo, le cœur qui bat à cent à l’heure, et je l’ai envoyée. Il a répondu juste : « Brave fille. Demain tu porteras la jupe la plus courte que t’as. Sans rien dessous non plus. »

Le lendemain j’ai passé la journée dans un état second. Le tissu qui frottait contre ma peau nue, le vent entre mes cuisses dès que je bougeais… J’étais en feu. Le soir il m’a donné rendez-vous chez lui. J’avais jamais été aussi nerveuse de ma vie.

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Quand il a ouvert la porte il m’a pas dit bonjour. Il m’a juste attrapée par les cheveux, m’a plaquée contre le mur et a glissé sa main direct sous ma jupe.

« T’es déjà trempée, petite pute. T’aimes quand on te traite comme un jouet, hein ? »

J’ai hoché la tête, incapable de parler. Il m’a traînée jusqu’au salon, m’a fait mettre à genoux devant le canapé.

« Tu vas apprendre la position. Dos droit, mains sur les cuisses, paumes vers le haut, regard baissé. Et tu bouges pas tant que je te l’ai pas dit.

J’ai obéi. Il a tourné autour de moi comme un prédateur, en silence. J’entendais que mon souffle et mon cœur qui cognait. Puis il a sorti son téléphone et a pris des photos.

« C’est pour que tu te souviennes à qui t’appartiens maintenant. »

Après il m’a attaché les poignets dans le dos avec une corde douce mais hyper serrée et il m’a fait m’allonger sur la table basse, les jambes ouvertes avec des écarteurs. J’étais complètement exposée, je tremblais comme une feuille. Il a pris son temps… il effleurait juste ma peau avec le bout des doigts, sans jamais toucher là où je le suppliais intérieurement.

« Demande-moi. »

« …S’il vous plaît Monsieur, touchez-moi… »

Il a ri. « Non. Tu jouis pas tant que je te l’ai pas ordonné. C’est clair ? »

Puis il a pris un vibro. Il l’a allumé au minimum et l’a juste posé contre mon clito sans bouger. J’étais déjà au bord de l’explosion en dix secondes. Je gémissais, je me tordais, mais les cordes me tenaient bien.

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« Compte jusqu’à 50 à voix haute. Si tu jouis avant, je te fesse jusqu’à ce que tu pleures. »

J’ai jamais compté aussi lentement de ma vie. À 37 j’ai craqué, j’ai joui en hurlant, les larmes aux yeux. Il a éteint le vibro direct.

« Mauvaise fille. »

Il m’a détachée juste pour me mettre en travers de ses genoux. Sa main s’est abattue sur mes fesses, fort, précis. À chaque claque je sentais ma chatte se contracter dans le vide. Il comptait à voix haute, jusqu’à trente. Quand il a fini j’étais rouge, en sueur, et je suppliais pour qu’il me baise.

Il m’a relevée, m’a plaquée contre le mur et m’a pénétrée d’un coup sec. J’ai crié. Il m’a prise sauvagement, une main autour de ma gorge, l’autre qui pinçait mes tétons.

« Tu jouis que quand je te le dis, compris ? »

J’ai hoché la tête frénétiquement. Il a accéléré, encore et encore, jusqu’à ce que je sois au bord de l’évanouissement… et là il a murmuré à mon oreille :

« Jouis pour moi, maintenant. »

J’ai explosé comme jamais. Tout mon corps a tremblé, j’ai pleuré, j’ai mordu son épaule sans même m’en rendre compte. Il a joui juste après, en grognant mon nom et en me remplissant.

Après il m’a prise dans ses bras, m’a embrassée sur le front et m’a bordée dans son lit. J’étais détruite, comblée, et déjà accro.

Depuis ce soir-là… je suis à lui. Complètement.

Et je n’ai jamais été aussi vivante.

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