Me délecter de sa queue

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Ano. Je pouvais à nouveau me délecter de sa queue, et en plus, j’avais un cunni en prime. Vraiment, rien à redire, c’était parfait pour terminer une séance de baise. Je n’ai pas avalé, car je ne suis pas non plus une “grosse cochonne”, mais je l’ai laissé m’asperger la figure, et sa propre bite, dans un grand bruit de soulagement. Je me suis dit que s’il se permettait d’être aussi bruyant, c’est qu’il était sûr de l’insonorisation de l’appartement. Ses jets chauds coulaient sur mes joues, mon menton, dégoulinant même jusqu’à mes seins qui se soulevaient encore au rythme de ma respiration saccadée. J’ai passé ma langue sur mes lèvres pour en goûter un peu, salé et épais, pendant qu’il s’effondrait à moitié sur moi, son corps lourd et moite contre le mien.

On est restés comme ça un moment, essoufflés, dans le silence relatif qui suivait son rugissement primal. Sa tête nichée au creux de mon cou, il murmurait des trucs incohérents, genre “putain, t’es incroyable”, et moi je souriais dans le noir, fière de l’avoir mis dans cet état. Lentement, il s’est redressé, ses mains caressant paresseusement mes courbes, effleurant mes tétons encore sensibles comme pour prolonger le frisson. “T’as faim ?”, qu’il a demandé d’une voix rauque, et j’ai ri, parce que ouais, après tout ça, un petit grignotage ne serait pas de refus. Il s’est levé, nu comme un ver, sa queue ramollie se balançant entre ses cuisses musclées, et il a filé à la cuisine, me laissant là, vautrée sur les draps défaits, avec son sperme qui séchait sur ma peau.

Il est revenu avec deux verres de vin rouge et un plateau improvisé : du fromage, des olives, un peu de pain croustillant. On s’est assis en tailleur sur le lit, comme des ados après une nuit folle, et on a picoré en se racontant des bêtises. “La prochaine fois, c’est toi qui cries comme ça”, que je lui ai lancé en mordant dans une olive, et il a éclaté de rire, ses yeux pétillants de malice. “Promis, mais seulement si tu me laisses te ligoter un peu.” L’idée m’a fait frissonner – des liens doux, peut-être, autour des poignets, attachés à la tête de lit, pendant qu’il explorerait chaque centimètre de mon corps à son rythme. J’ai senti une nouvelle chaleur monter entre mes jambes, malgré la fatigue qui me gagnait.

Le vin aidant, on a vite repris du poil de la bête. Ses doigts ont glissé sur ma cuisse, remontant inexorablement, et moi, je l’ai poussé en arrière, grimpant sur lui pour le chevaucher à nouveau. Cette fois, c’était plus lent, plus sensuel : je me suis empalée sur sa queue qui durcissait à vue d’œil, en le regardant dans les yeux, mes hanches qui roulaient comme des vagues paresseuses. Il grognait doucement, ses mains sur mes fesses pour guider le mouvement, et je sentais son gland buter au fond de moi à chaque descente, me remplissant juste comme il faut. “T’es à moi ce soir”, qu’il a murmuré, et j’ai accéléré, mes seins qui rebondissaient sous son regard affamé, jusqu’à ce qu’on jouisse ensemble, dans un soupir partagé, nos corps se fondant l’un dans l’autre.

Après, on s’est blottis sous la couette, sa tête sur mon épaule, et on a parlé de tout et de rien jusqu’à ce que le sommeil nous emporte. Le lendemain matin, en me réveillant avec son bras autour de ma taille, j’ai su que ce n’était que le début. Une nuit parfaite, insonorisée ou pas, et déjà, j’attendais la suite avec impatience.

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