Promenade sous les cordes

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storycoquine

Je m’appelle Léa. 27 ans. Comptable le jour, et depuis dix mois… son jouet secret le reste du temps.

Il m’avait prévenue la veille par message, sobre, sans chichi :

Lui : Demain 14h. Robe noire fluide, sans rien dessous. Talons. Rendez-vous place de la Comédie. Je t’attendrai près de la fontaine. Apporte le sac en papier que je t’ai donné hier.

Moi : … le sac avec les cordes ?
Lui : Oui. Tu sais ce que tu vas faire avec avant de sortir. 13h30 dernier délai pour m’envoyer la photo. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste les cordes et la robe.

J’ai passé 40 minutes dans ma salle de bain à me nouer moi-même. Un harnais simple mais vicieux : une corde rouge qui passe entre les seins, fait le tour du torse, descend en V entre mes cuisses, remonte dans la raie et se noue dans le dos. Pas trop serré pour marcher… mais assez pour que chaque pas frotte contre mon clitoris et mes lèvres. Le nœud central était placé exprès juste au bon endroit. Il sait exactement où appuyer pour me rendre folle sans même me toucher.

Quand je suis sortie de l’immeuble, le vent soulevait légèrement l’ourlet de la robe. J’ai senti l’air frais caresser directement ma peau nue en dessous. J’ai serré les cuisses instinctivement. Mauvaise idée. Le frottement de la corde m’a arraché un petit gémissement que j’ai étouffé dans ma main.

Il était là, adossé contre la rambarde de la fontaine, lunettes de soleil, chemise ouverte sur le torse, l’air détendu. Il m’a fait signe d’approcher d’un seul doigt. J’ai obéi, les joues déjà brûlantes.

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« Tourne-toi lentement. »

J’ai pivoté sur mes talons. La robe est légère, presque transparente quand le soleil passe derrière. Je savais qu’on voyait les lignes rouges de la corde à travers le tissu si on regardait bien.

Il s’est approché, a glissé sa main dans le bas de mon dos, puis plus bas, sous la robe, pour vérifier le nœud entre mes fesses. Ses doigts ont tiré légèrement dessus. J’ai sursauté, les genoux qui tremblent.

« Bonne fille. Tu mouilles déjà sur la corde, je le sens. »

Il m’a prise par la taille et on a commencé à marcher. Direction les petites rues piétonnes, puis le bord de la rivière. À chaque pas je sentais la corde glisser, appuyer, frotter. J’essayais de marcher normalement mais mes hanches roulaient malgré moi. Les gens passaient, parlaient, riaient… et moi j’étais là, trempée, le souffle court, avec un harnais qui me violait doucement à chaque foulée.

Il s’est arrêté devant une vitrine. M’a fait mettre face au reflet. Derrière nous, des touristes prenaient des selfies à trois mètres.

« Regarde-toi. »

Dans la vitre je voyais mes joues rouges, mes tétons durs qui pointaient sous la robe fine, et surtout… les lignes sombres des cordes qui barraient mon ventre et mes hanches comme une marque de propriété.

Il a murmuré à mon oreille :

« Si je glisse ma main entre tes cuisses là, maintenant, tout le monde verra que tu trembles. Tu veux que je le fasse ? »

J’ai secoué la tête, paniquée… mais mon corps a dit oui tout seul : mes cuisses se sont écartées de deux centimètres.

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Il a ri doucement. Sa main est remontée le long de ma cuisse, sous la robe, jusqu’à effleurer la corde trempée. Il a tiré dessus une fois, fort. Le nœud a écrasé mon clitoris. J’ai mordu ma lèvre jusqu’au sang pour ne pas gémir trop fort.

« Pas ici. Pas encore. »

On a continué. Pont. Escalier. Petite place déserte… mais pas tout à fait. Un couple était assis sur un banc à vingt mètres. Il m’a poussée doucement contre le mur en pierre, dos à la rue.

« Écarte les jambes. Juste un peu. »

J’ai obéi. Il a relevé l’ourlet de la robe jusqu’à mi-cuisses, a passé deux doigts sous la corde centrale et a tiré vers le haut. Lentement. Très lentement. La friction était insupportable. Mes yeux se sont remplis de larmes de plaisir et de honte.

« Supplie-moi de te laisser jouir. Ici. Contre ce mur. Avec des inconnus à vingt mètres. »

Ma voix était minuscule :

« S’il te plaît… Maître… laisse-moi jouir… je peux plus… la corde… elle me brûle… je vais… »

Il a approché sa bouche de mon oreille :

« Maintenant. Mais sans un bruit. Ou je te ramène chez toi sans te laisser finir. »

Il a donné un dernier coup sec sur la corde. Le nœud a écrasé mon clitoris comme une pince. J’ai fermé les yeux, crispé tous les muscles, et j’ai joui en silence, le corps secoué de spasmes, les larmes coulant sur mes joues, la robe collée à ma peau par la sueur et autre chose.

Quand j’ai rouvert les yeux, il me tenait par la taille pour que je ne tombe pas.

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« Bonne promenade, salope. On rentre. Ce soir je te détache… mais seulement après t’avoir baisée avec les cordes encore dessus. »

J’ai hoché la tête, épuisée, comblée, humiliée, heureuse.

Et on est repartis tranquillement, comme un couple normal.

Sauf que sous ma robe, la corde était toujours là.

Toujours en moi.

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