Ça a commencé un peu par hasard, comme souvent les meilleures choses.
J’habite au 4ᵉ, immeuble d’en face il y a ce mec… je ne connais même pas son prénom. Grand, cheveux un peu trop longs, toujours en marcel ou torse nu quand il fait chaud. Sa fenêtre est presque en face de ma chambre, à peine 15 mètres, et surtout : il ne ferme jamais complètement ses rideaux.
Au début c’était innocent. Je passais devant ma fenêtre, lumière éteinte, et je voyais juste… un bout de vie. Lui qui se douche, la buée sur la vitre, la serviette autour des hanches. Lui qui met de la musique en rentrant du sport, torse luisant, et qui danse un peu tout seul comme un con dans son salon. C’était mignon. Et puis c’est devenu… autre chose.
Un soir j’ai éteint toutes les lumières de mon appart, j’ai laissé juste la petite lampe de chevet allumée derrière moi, et j’ai attendu. J’avais mis un string noir et un vieux t-shirt trop grand qui glissait sur une épaule. Rien d’extraordinaire. Juste… assez.
Il est rentré vers 23h20. Il a jeté son sac, enlevé son t-shirt d’un geste fatigué, et là il s’est figé. Il m’a vue. Pas vue-vue, hein. Mais il a compris qu’il y avait quelqu’un dans l’ombre en face. Il est resté immobile deux ou trois secondes. Puis il a souri. Un tout petit sourire en coin, presque imperceptible.
Et il n’a pas fermé les rideaux.
J’habite au 4ᵉ, immeuble d’en face il y a ce mec… je ne connais même pas son prénom. Grand, cheveux un peu trop longs, toujours en marcel ou torse nu quand il fait chaud. Sa fenêtre est presque en face de ma chambre, à peine 15 mètres, et surtout : il ne ferme jamais complètement ses rideaux.
Au début c’était innocent. Je passais devant ma fenêtre, lumière éteinte, et je voyais juste… un bout de vie. Lui qui se douche, la buée sur la vitre, la serviette autour des hanches. Lui qui met de la musique en rentrant du sport, torse luisant, et qui danse un peu tout seul comme un con dans son salon. C’était mignon. Et puis c’est devenu… autre chose.
Un soir j’ai éteint toutes les lumières de mon appart, j’ai laissé juste la petite lampe de chevet allumée derrière moi, et j’ai attendu. J’avais mis un string noir et un vieux t-shirt trop grand qui glissait sur une épaule. Rien d’extraordinaire. Juste… assez.
Il est rentré vers 23h20. Il a jeté son sac, enlevé son t-shirt d’un geste fatigué, et là il s’est figé. Il m’a vue. Pas vue-vue, hein. Mais il a compris qu’il y avait quelqu’un dans l’ombre en face. Il est resté immobile deux ou trois secondes. Puis il a souri. Un tout petit sourire en coin, presque imperceptible.
Et il n’a pas fermé les rideaux.

Tu sais que je te regarde, hein ?
23:42
Je sais.
23:43
Et ça te dérange pas ?
Si ça me dérangeais je fermerais les rideaux depuis longtemps
23:44
Après ce message-là j’ai senti mon ventre se serrer. Le genre de contraction qui descend direct entre les jambes.
Il s’est assis sur son lit, dos à la fenêtre au début, puis il s’est retourné. Il a enlevé son jogging lentement. Il ne portait rien dessous. Sa queue était déjà à moitié dure rien qu’à l’idée que je le mate.
J’ai glissé ma main dans mon string sans réfléchir. J’étais trempée. Vraiment trempée. Le tissu collait.
Il a commencé à se caresser doucement, sans se presser, les yeux rivés vers ma fenêtre. Il ne pouvait pas me voir distinctement, juste ma silhouette sombre, le mouvement de mon bras, peut-être l’éclat de ma peau quand je bougeais.
C’était ça le plus excitant : il ne voyait presque rien de moi… et moi je voyais tout de lui.
À un moment il s’est levé, il est venu coller son torse à la vitre, sa queue toujours dans la main, et il a tracé un petit cœur avec son gland sur la buée. Puis il a écrit, avec son doigt : ? J’ai répondu en me mettant debout à mon tour, j’ai laissé le t-shirt tomber par terre, je suis restée en string, j’ai approché ma bouche de la vitre et j’ai soufflé un petit cœur en retour.
Il a joui trente secondes après. Gros spasmes, tête en arrière, la main qui tremble, le sperme qui gicle sur la vitre en longs filets blancs.
Et moi j’ai joui en le regardant faire, les doigts enfoncés, les cuisses qui tremblent, en silence, la bouche ouverte contre la vitre froide.
Depuis ce soir-là on n’a toujours pas échangé nos prénoms.
Mais tous les jeudis soirs… je laisse ma lumière allumée.
Et lui… il laisse ses rideaux ouverts.
Il s’est assis sur son lit, dos à la fenêtre au début, puis il s’est retourné. Il a enlevé son jogging lentement. Il ne portait rien dessous. Sa queue était déjà à moitié dure rien qu’à l’idée que je le mate.
J’ai glissé ma main dans mon string sans réfléchir. J’étais trempée. Vraiment trempée. Le tissu collait.
Il a commencé à se caresser doucement, sans se presser, les yeux rivés vers ma fenêtre. Il ne pouvait pas me voir distinctement, juste ma silhouette sombre, le mouvement de mon bras, peut-être l’éclat de ma peau quand je bougeais.
C’était ça le plus excitant : il ne voyait presque rien de moi… et moi je voyais tout de lui.
À un moment il s’est levé, il est venu coller son torse à la vitre, sa queue toujours dans la main, et il a tracé un petit cœur avec son gland sur la buée. Puis il a écrit, avec son doigt : ? J’ai répondu en me mettant debout à mon tour, j’ai laissé le t-shirt tomber par terre, je suis restée en string, j’ai approché ma bouche de la vitre et j’ai soufflé un petit cœur en retour.
Il a joui trente secondes après. Gros spasmes, tête en arrière, la main qui tremble, le sperme qui gicle sur la vitre en longs filets blancs.
Et moi j’ai joui en le regardant faire, les doigts enfoncés, les cuisses qui tremblent, en silence, la bouche ouverte contre la vitre froide.
Depuis ce soir-là on n’a toujours pas échangé nos prénoms.
Mais tous les jeudis soirs… je laisse ma lumière allumée.
Et lui… il laisse ses rideaux ouverts.



