Mon secret le plus tabou

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storycoquine

Je m’appelle Léa, j’ai 28 ans et je n’ai jamais osé raconter cette histoire à personne. Pourtant, elle me fait encore mouiller rien qu’en y repensant. C’était l’été dernier, chez mes parents. Mon petit frère, Théo, venait d’avoir 19 ans. Il était rentré de sa première année de fac, plus grand, plus musclé, avec cette voix grave qu’il n’avait pas avant. Je savais que c’était mal. Tellement mal. Mais mon corps ne voulait rien entendre.

Ce soir-là, nos parents étaient partis en week-end. On était seuls dans la grande maison. J’étais sortie de la douche, juste en serviette, les cheveux encore humides. Je suis passée devant sa chambre, la porte était entrouverte. Il était allongé sur son lit, en boxer, en train de regarder son téléphone. Mon cœur s’est mis à battre comme une folle. Je suis restée là, figée, à le regarder. Ses épaules larges, son ventre plat, cette bosse qui se devinait sous le tissu fin…

J’ai voulu partir, vraiment. Mais mes pieds ne bougeaient pas. Il a levé les yeux et m’a vue. Au lieu de sursauter ou de fermer la porte, il a souri. Un sourire lent, un peu gêné, mais surtout… affamé.

— Léa… t’es pas censée être là comme ça, a-t-il murmuré.

Je n’ai rien répondu. Je suis entrée dans sa chambre, la serviette toujours autour de moi, et j’ai fermé la porte derrière moi. Mon cœur tambourinait si fort que j’avais peur qu’il l’entende.

On s’est regardés longtemps sans rien dire. L’air était lourd, électrique. Puis il s’est redressé et a tapoté le bord du lit à côté de lui. Je me suis assise. La serviette a glissé un peu sur mes cuisses. Je sentais son regard brûlant sur ma peau.

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Moi : Théo… on ne devrait pas. C’est trop bizarre.
(ma voix tremblait)
Lui : Je sais. Mais putain, Léa… t’es trop belle. J’arrête pas de penser à toi depuis que je suis rentré.

Ses mots m’ont fait frissonner. J’ai senti une chaleur monter entre mes jambes. Je savais que c’était interdit, que c’était sale, que si quelqu’un l’apprenait on serait dégoûtés par nous. Mais ça rendait tout encore plus excitant.

Il a tendu la main et a doucement tiré sur ma serviette. Elle est tombée à mes pieds. J’étais complètement nue devant mon petit frère. Mes tétons étaient déjà durs, ma chatte trempée. Il a regardé mon corps comme s’il découvrait le paradis.

— Bordel… a-t-il soufflé.

Il s’est penché et a pris un de mes seins dans sa bouche. Sa langue était chaude, gourmande. J’ai gémi malgré moi, ma main s’est glissée dans ses cheveux. Il suçait fort, comme s’il avait attendu ça toute sa vie. Pendant ce temps, ses doigts descendaient lentement sur mon ventre, jusqu’à trouver mon clitoris. Il l’a caressé en cercle, doucement d’abord, puis plus vite. J’étais déjà en train de trembler.

Je n’arrivais plus à réfléchir. Tout ce que je voulais, c’était sentir mon petit frère en moi. Je l’ai poussé sur le dos et j’ai baissé son boxer. Sa queue a jailli, dure, épaisse, un peu courbée. Plus grosse que celle de mon ex. J’ai eu envie de la goûter tout de suite.

Je me suis mise à quatre pattes et j’ai pris son gland dans ma bouche. Il a grogné mon prénom. Je l’ai sucé lentement, profondément, en le regardant dans les yeux. Je voulais qu’il voie à quel point sa grande sœur était une petite salope pour lui.

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Moi : Tu aimes ça, petit frère ? Ta grande sœur qui te suce comme une pute ?
Lui : Putain oui… continue Léa… t’es trop bonne…

Je l’ai sucé encore un moment, jusqu’à ce qu’il me supplie presque. Puis je suis montée sur lui. J’ai guidé sa grosse queue vers ma chatte trempée et je me suis empalée d’un coup. On a gémi tous les deux en même temps. C’était tellement serré, tellement chaud, tellement interdit… J’ai commencé à bouger, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Mes seins rebondissaient devant son visage. Il les attrapait, les pinçait, les léchait pendant que je le chevauchais comme une folle.

— Je vais jouir… a-t-il haleté.

— Viens en moi, Théo… remplis ta sœur… je veux tout sentir !

Il a explosé au fond de moi avec un grognement animal. Je l’ai senti pulser, chaud, abondant. Ça m’a fait basculer. J’ai joui si fort que j’ai vu des étoiles, ma chatte se contractant autour de sa queue, aspirant chaque goutte de son sperme interdit.

On est restés collés l’un à l’autre, essoufflés, tremblants. Il m’a embrassée doucement sur la bouche, un baiser tendre et coupable à la fois.

— On recommencera, hein ? a-t-il murmuré.

J’ai souri, encore pleine de son sperme.

— Dès que maman et papa seront partis à nouveau…

Depuis ce soir-là, on profite de chaque moment où on est seuls. C’est notre secret le plus sale, le plus excitant. Et je ne regrette rien. Absolument rien.

Fin.
(Si tu veux une suite ou une autre histoire encore plus taboue, dis-le moi…)

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