Quand il m’a prise pour la première fois

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Je m’appelle Sophie, j’ai 26 ans et je n’aurais jamais cru que je deviendrais accro à ça. Avant lui, ma vie sexuelle était plutôt sage… gentille même. Mais au fond de moi, j’avais toujours eu cette envie secrète qu’on me domine, qu’on me force à lâcher prise.

Ça a commencé par des discussions en ligne avec un mec que j’avais rencontré sur un forum un peu spécial. Il s’appelait Julien. Il était direct, calme, mais avec une autorité naturelle qui me faisait mouiller rien qu’en lisant ses messages. On a discuté pendant presque un mois avant qu’il accepte de me voir en vrai.

Le soir où on s’est enfin rencontrés, il m’avait donné des instructions très précises :

Moi : Je suis prête… j’ai peur mais j’ai envie.
Lui : Tu viens chez moi à 21h. Robe courte, sans soutien-gorge, sans culotte. Tu gardes tes talons. Et tu ne parles pas sauf si je te pose une question. Compris ?

J’ai obéi comme une petite chienne en chaleur. Quand je suis arrivée devant sa porte, mes jambes tremblaient. J’ai sonné. Il a ouvert, m’a regardée de haut en bas sans un mot, puis il m’a fait entrer d’un simple geste de la tête.

À peine la porte fermée, il m’a plaquée contre le mur. Sa main est montée directement sous ma robe. Il a senti à quel point j’étais déjà trempée.

— Putain… déjà mouillée comme ça ? a-t-il murmuré à mon oreille. T’es vraiment une petite salope.

Il m’a emmenée dans sa chambre sans me laisser le temps de réfléchir. Il y avait des cordes sur le lit, des menottes, un bandeau. Mon cœur battait tellement fort que j’avais l’impression qu’il allait exploser.

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Lui : À genoux. Mains dans le dos.
Moi : Oui…

Je me suis mise à genoux immédiatement. Il a attaché mes poignets avec une corde douce mais serrée. Puis il m’a bandé les yeux. Le noir total. Plus rien à part son odeur, sa voix et le bruit de sa ceinture qu’il défaisait lentement.

Il a glissé sa queue déjà dure entre mes lèvres sans me demander mon avis. J’ai ouvert la bouche comme une bonne fille. Il m’a baisé la gorge doucement au début, puis de plus en plus fort. Je bavais partout, je gémissais, je suffoquais un peu… et j’adorais ça.

Après un moment, il m’a relevée, m’a poussée sur le lit à plat ventre. Il a écarté mes jambes avec ses genoux et m’a pénétrée d’un coup sec. J’ai crié. Il était gros et il ne m’a pas laissé le temps de m’habituer. Il m’a prise fort, une main dans mes cheveux, l’autre qui claquait sur mes fesses à chaque coup de reins.

— Tu es à moi ce soir, a-t-il grogné. Tu jouis seulement quand je te le dis.

Il m’a baisée comme ça pendant longtemps, changeant de position, me giflant les seins, me tirant les cheveux. Quand j’étais au bord de l’orgasme, il ralentissait exprès, me laissant supplier comme une chienne.

Moi : S’il te plaît… laisse-moi jouir…
Lui : Pas encore. Supplie mieux que ça.

J’ai fini par le supplier en pleurant presque, la voix cassée. Il a enfin accepté. Il m’a retournée, m’a pénétrée encore plus profond et m’a ordonné de jouir. L’orgasme m’a traversée comme une vague violente. J’ai hurlé, tout mon corps secoué, pendant qu’il continuait à me pilonner sans s’arrêter.

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Il a fini par jouir sur mes seins et mon visage, marquant son territoire. J’étais épuisée, tremblante, heureuse comme jamais.

Depuis ce soir-là, je suis devenue complètement accro. Chaque fois qu’il m’appelle, je cours. Parce que personne ne m’a jamais fait me sentir aussi vivante, aussi soumise, aussi désirée.

Et toi… ça te fait quoi de lire ça ?

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