Ça a commencé comme une blague un peu tordue qu’on se faisait depuis des mois.
Mon mec – appelons-le Marc – m’avouait souvent qu’il bandait rien qu’à l’idée que je me fasse prendre par un autre devant lui. Au début je riais, je le charriais en disant qu’il était complètement malade. Et puis petit à petit… j’ai commencé à y penser toute seule. À m’imaginer la scène. À me caresser en imaginant ses yeux sur moi pendant qu’un autre me défonçait.
Un soir on était tous les deux un peu bourrés sur le canapé, et j’ai lâché sans réfléchir :
« Et si je le faisais vraiment ? Juste une fois. Pour voir. »
Il est devenu tout rouge, sa queue s’est dressée instantanément sous son jogging. Il a juste murmuré « Putain oui… »
Le lendemain j’ai créé un faux profil sur une appli. Pas compliqué. Photo de profil un peu sexy mais pas trop, bio courte : « Couple, lui regarde seulement, moi je m’amuse. Pas de bisous, pas de câlins, que du sexe. »
Le mec qui a répondu le plus vite s’appelait Yanis. 32 ans, grand, tatoué, voix grave au téléphone. Il a compris direct le deal. Il n’a même pas essayé de négocier un plan à trois classique. Il a juste dit :

Vendredi je me suis préparée comme pour un premier rendez-vous… mais en version salope. String en dentelle noire, porte-jarretelles, talons hauts, maquillage un peu chargé. Marc m’a aidée à lacer le corset. Ses mains tremblaient.
Il s’est installé dans le fauteuil en face du lit, torse nu, jogging déjà tendu. Il avait sorti son téléphone pour filmer « au cas où on voudrait revoir ».
À 22h05 la sonnette a retenti.
J’ai ouvert la porte. Yanis était encore plus grand que sur les photos. Il m’a détaillée de haut en bas, a souri d’un air carnassier, puis il m’a chopé par la taille et m’a embrassée direct, langue dedans, sans dire un mot. J’ai senti son sexe déjà dur contre mon ventre.
Il m’a poussée vers la chambre. Marc était là, immobile, les yeux grands ouverts.
Yanis m’a jetée sur le lit à quatre pattes, face à Marc. Il a relevé ma jupe d’un coup sec, a écarté le string, a passé deux doigts en moi sans prévenir.
« Elle est déjà trempée la petite pute », il a dit en regardant Marc droit dans les yeux.
Marc a gémi tout seul. Il a sorti sa queue et a commencé à se branler lentement.
Yanis a baissé son jean. Sa bite était épaisse, veinée, plus longue que celle de Marc. Il a craché dans sa main, s’est enduit, puis il m’a pénétrée d’un coup sec jusqu’à la garde. J’ai crié. Pas de douceur, pas de préliminaires. Juste une grosse queue qui me remplissait complètement.
Il m’a baisée fort, les claques sur mes fesses résonnaient dans la pièce. À chaque coup de reins il me forçait à regarder Marc.
« Regarde ton mec pendant que je te démonte. Dis-lui comme t’aimes ça. »
J’ai haleté, la voix cassée :
« Marc… il me baise tellement fort… sa queue est énorme… je sens qu’il va me remplir… »
Marc gémissait plus fort, il se branlait à toute vitesse, les yeux brillants.
Yanis m’a retournée sur le dos, m’a écarté les cuisses en grand, les a maintenues avec ses avant-bras. Il s’est enfoncé encore plus profond. Je voyais sa bite entrer et sortir, luisante de moi. J’ai joui comme une dingue, en criant, en griffant les draps. Mes jambes tremblaient.
Il n’a pas ralenti. Il a accéléré, grogné, puis il s’est retiré au dernier moment et a giclé sur mon ventre et mes seins en longs jets chauds. Il y en avait partout.
Il s’est relevé, a remonté son jean, a regardé Marc qui finissait de se branler frénétiquement en fixant le sperme sur moi.
« Elle est à toi maintenant », il a dit avant de partir sans un mot de plus.
Marc s’est approché, tremblant. Il s’est masturbé encore deux-trois fois au-dessus de mon corps sali, puis il a joui à son tour sur le sperme de Yanis. Il s’est écroulé à côté de moi, essoufflé.
J’ai tourné la tête vers lui et j’ai murmuré, encore à bout de souffle :
« La prochaine fois… tu veux qu’il reste plus longtemps ? »
Il a fermé les yeux, un sourire épuisé aux lèvres.
« Oui… beaucoup plus longtemps. »



