Je ne sais plus exactement quel soir ça a vraiment commencé à devenir sérieux.
Ça faisait des mois qu’on en parlait, mon mec (Thomas) et moi. Au début c’était juste des fantasmes murmurés pendant qu’il me baisait fort : « Tu aimerais que je te regarde avec un autre ? », « Et si je te laissais partir avec un mec que t’as choisi en soirée ? »… Il jouissait toujours plus vite quand je répondais oui en gémissant.
Mais un soir, après qu’on ait baisé comme des fous sur le canapé, il est resté silencieux longtemps. Puis il m’a dit, la voix un peu cassée :
« Je crois que je veux vraiment le faire… te voir avec un autre. Pas juste en parler. »
Mon cœur battait tellement fort que j’ai cru qu’il allait exploser. J’ai juste hoché la tête, incapable de parler.
Deux semaines plus tard on a trouvé Julien sur une appli. Brun, baraqué sans faire bodybuildé, sourire un peu arrogant sur les photos. Thomas a scrollé son profil pendant des heures en se branlant doucement à côté de moi. Il m’a demandé de lui envoyer le premier message.
Salut… mon mec et moi on cherche quelqu’un pour un plan à trois très particulier. Il veut regarder. Beaucoup regarder. Ça te dit ?
Putain oui. Il regarde seulement ou il participe après ?
Il regarde. Et après… on verra. Mais ce soir-là il touche pas. Il veut juste me voir me faire prendre.
J’arrive dans 25 min alors. Dis-moi où.
J’ai donné l’adresse en tremblant.
Quand Julien est arrivé, Thomas lui a serré la main comme si c’était un pote qui passait prendre un verre. Moi j’étais déjà en petite culotte noire et débardeur fin, pas de soutif, les tétons qui pointaient sous le tissu. Julien m’a regardée de haut en bas sans cacher son sourire.
Thomas s’est assis dans le fauteuil en face du lit, jambes écartées, déjà dur dans son jean.
« Vas-y Julien. Elle est à toi ce soir. »

Julien n’a pas perdu de temps. Il m’a attrapée par les hanches, m’a plaquée contre le mur, a arraché mon débardeur d’un geste sec. Il a sucé mes seins très fort, presque douloureusement, pendant que je regardais Thomas. Mon mec respirait fort, les mains crispées sur les accoudoirs, les yeux brillants.
Julien m’a retournée, m’a baissée en avant, cul offert. Il a baissé ma culotte d’un coup, a claqué mes fesses plusieurs fois, fort, jusqu’à ce que ça rougisse. Puis il a sorti sa queue – plus grosse que celle de Thomas, plus épaisse aussi – et il l’a frottée contre ma chatte déjà trempée sans me pénétrer tout de suite.
« Elle est trempée ta meuf… t’as vu ça ? » il a lancé à Thomas en riant.
Thomas a juste hoché la tête, la gorge serrée. Il a ouvert sa braguette et a commencé à se branler lentement.
Quand Julien m’a enfin enfoncée d’un coup sec, j’ai crié. Un cri de surprise, de plaisir, de honte mélangés. Il m’a pilonnée debout contre le mur pendant de longues minutes, mes seins qui tapaient contre le placo à chaque coup de reins. À un moment il m’a forcée à regarder Thomas dans les yeux pendant qu’il me baisait.
« Dis-lui comme t’aimes ma queue. »
J’ai murmuré, la voix cassée : « J’aime ta grosse queue… elle me remplit tellement plus… »
Thomas a gémi très fort en entendant ça. Il s’est branlé plus vite.
Julien m’a jetée sur le lit à quatre pattes, face à Thomas. Il m’a reprise en levrette, une main dans les cheveux pour me forcer à garder la tête relevée, pour que je regarde mon mec pendant qu’un autre me défonçait. Je voyais les larmes d’excitation dans les yeux de Thomas, sa main qui montait et descendait frénétiquement sur sa bite.
« Elle va jouir sur ma queue là… regarde bien », a grogné Julien.
Et c’est arrivé. J’ai joui en hurlant, le corps secoué de spasmes, pendant que Julien continuait à me labourer sans ralentir. Quelques secondes après, il s’est retiré et a giclé partout sur mes fesses et mon dos en grognant.
Thomas a joui presque en même temps, son sperme a giclé sur son ventre, ses yeux toujours rivés sur moi, marquée, essoufflée, encore tremblante.
Julien s’est rhabillé tranquillement, a claqué mes fesses une dernière fois et a lancé un « à la prochaine » avant de partir.
Thomas m’a rejointe sur le lit, m’a prise dans ses bras sans un mot. On est restés collés comme ça, couverts de sueur et de sperme, pendant longtemps.
Et puis il a murmuré contre mon oreille :
« La prochaine fois… je veux qu’il jouisse dedans. »



