Ça a commencé comme un jeu idiot. Un soir où Mathieu était encore en déplacement pro, j’ai envoyé une photo un peu trop osée à mon mec… mais j’ai fait exprès de me tromper de destinataire. J’ai envoyé la photo à Théo. Le meilleur pote de Mathieu depuis le lycée. Celui qui me fait toujours LE regard quand on se voit en soirée.
Tu sais… ce regard qui dit « je te démonterais tellement bien si t’étais pas la meuf de mon pote ».
Et là, au lieu de faire genre « oups pardon c’était pour Mathieu », j’ai laissé la conversation ouverte. J’ai attendu.
J’ai senti mon ventre se serrer direct. Pas de honte. D’excitation. J’ai répondu un truc un peu con pour garder la face :
Putain.
J’ai hésité 30 secondes. Puis j’ai enlevé ma culotte, je me suis mise à quatre pattes sur le lit, j’ai pris la photo la plus indécente possible et je l’ai envoyée.

Le lendemain Mathieu est rentré. Il m’a sauté dessus dès la porte passée, comme d’habitude. Mais pendant qu’il me prenait en levrette sur le canapé, je pensais à Théo. À ce qu’il avait dû faire en voyant mes photos. À sa queue que j’avais déjà vue une fois par accident dans les vestiaires d’un enterrement de vie de garçon (et bordel qu’elle était grosse).
Le soir même, pendant que Mathieu regardait un match, je suis montée dans la chambre « prendre une douche ».
Théo est arrivé. Sweat gris, jogging noir, regard de prédateur. Il m’a chopée dans le couloir, m’a plaquée contre le mur sans un mot. Sa main est directement passée sous ma robe, il a senti que j’étais trempée depuis des heures.
Il m’a murmuré à l’oreille :
« Tu vas me supplier de te baiser plus fort que lui, hein ? »
J’ai juste hoché la tête, la gorge nouée.
Il m’a retournée, relevé la robe, baissé son jogging juste assez… et il est entré d’un coup. Sans préliminaires, sans douceur. Juste ce besoin animal de me remplir.
J’ai mordu mon avant-bras pour pas crier trop fort. En bas on entendait les commentateurs hurler sur une action.
Il me défonçait en chuchotant des trucs dégueulasses :
« T’es à moi ce soir… il te baise comme une princesse, moi je te traite comme la petite pute que t’es vraiment… »
Je jouissais tellement fort que j’ai cru m’évanouir. Il s’est retiré au dernier moment et a joui sur mes fesses en grognant.
Il est reparti par derrière comme un voleur, sans un bisou, sans un mot gentil.
Et moi je suis redescendue rejoindre Mathieu, encore tremblante, sa semence qui coulait doucement le long de ma cuisse.
Je me suis assise à côté de mon mec, je lui ai fait un câlin innocent…
Et j’ai souri intérieurement en pensant que dans moins d’une semaine, je recommencerais.
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