(une histoire vraie… ou presque)
Salut, je m’appelle Léa, j’ai 28 ans et j’ai un aveu à te faire… Je suis une voyeuse. Pas le genre qui filme en cachette dans les vestiaires, non. Plutôt le genre qui adore regarder quand personne ne sait que je regarde. Ça m’excite terriblement.
Tout a commencé il y a trois mois quand j’ai emménagé dans ce nouvel appart au 4ème étage. La fenêtre de ma chambre donne directement sur celle d’en face, à seulement une dizaine de mètres. Et lui… lui c’est Marc. Grand, brun, la trentaine, toujours en jogging ou torse nu le soir. Il ne tire jamais ses rideaux complètement.
La première fois que je l’ai vu, c’était un vendredi soir. J’étais en train de me démaquiller, lumière éteinte, quand j’ai aperçu son reflet dans la vitre. Il rentrait de la salle de sport, encore tout transpirant. Il a enlevé son t-shirt lentement… et je suis restée figée, brosse à dents dans la bouche. Ses épaules larges, ses abdos bien dessinés, cette petite ligne de poils qui descend vers son bas ventre… J’ai senti une chaleur monter direct entre mes cuisses.
Depuis ce soir-là, je suis devenue accro. Chaque soir vers 22h30, je coupe ma lumière, je m’installe sur mon lit avec mon plaid, et j’attends. Parfois il ne se passe rien. Parfois… oh putain, parfois c’est le jackpot.
Le soir où tout a basculé
C’était mardi dernier. Il faisait chaud, j’avais juste un petit débardeur et une culotte. Marc est rentré tard. Il a allumé sa lampe de chevet, laissé la fenêtre entrouverte. J’ai vu qu’il était déjà dur sous son short. Il s’est assis sur son lit, a sorti son téléphone et a commencé à regarder quelque chose (probablement du porno, vu la façon dont il se touchait par-dessus le tissu).
Je n’ai pas pu résister. J’ai glissé ma main dans ma culotte, déjà toute mouillée. Je me caressais doucement en le regardant se caresser lui. Quand il a enfin baissé son short… j’ai vu sa queue. Grosse, dure, veinée. Il l’a prise dans sa main et a commencé à se branler lentement, la tête en arrière. J’ai enfoncé deux doigts en moi en même temps que lui accélérait. C’était tellement bon de le regarder sans qu’il sache. J’avais l’impression d’être sale… et ça m’excitait encore plus.

Il a joui fort, en grognant. J’ai joui juste après, mordant mon oreiller pour ne pas faire de bruit. J’étais trempée.
Depuis ce message, le jeu a changé. Hier soir, il a laissé sa fenêtre grande ouverte exprès. Il s’est branlé en regardant dans ma direction. Je sais qu’il ne me voyait pas vraiment (je garde toujours ma lumière éteinte), mais savoir qu’il espérait que je le regarde m’a rendue folle.
Je me suis mise à quatre pattes sur mon lit, cul vers la fenêtre, et je me suis doigtée comme une salope en le fixant. Quand il a joui, j’ai joui tellement fort que j’ai failli tomber du lit.
Je ne sais pas jusqu’où ça va aller… mais j’adore ça. Être la petite voyeuse qui mouille en secret en le regardant se toucher. Et maintenant qu’il sait que je regarde… je crois que ça ne fait que commencer.
Tu veux que je te raconte la suite ? Dis-moi ce que tu veux que je fasse la prochaine fois que je le regarde… 😈



