Ça faisait longtemps qu’il me tannait avec ça. Pas juste le classique « je veux te voir avec un autre ». Non, lui il voulait l’humiliation complète. Il voulait que je dise à voix haute que l’autre était meilleur, plus gros, plus endurant… que je le ridiculise devant témoin.
J’ai résisté un moment. Pas parce que j’étais contre – au fond ça m’excitait grave – mais parce que je savais qu’une fois que j’aurais franchi cette ligne, il y aurait un avant et un après. Et j’avais peur de ce qu’il deviendrait après avoir entendu ça.
Mais un soir il a craqué. Il m’a suppliée, à genoux, la bite déjà dure dans la main, en me disant qu’il en pouvait plus de bander uniquement sur l’idée. Alors j’ai dit oui. Et j’ai choisi David. Un ancien plan cul d’il y a quelques années. Grand, voix grave, queue vraiment impressionnante. Parfait pour l’exercice.
Le soir venu, j’avais mis la lingerie rouge qu’il déteste parce que « c’est trop vulgaire ». String minuscule, soutien-gorge push-up qui déborde, porte-jarretelles. David est arrivé en jean et t-shirt moulant, sourire en coin. Mon mec – appelons-le Nico – l’a fait entrer poliment, lui a serré la main, puis s’est assis direct sur la chaise en face du lit, sans un mot de plus.
David n’a même pas fait semblant d’être gêné. Il m’a chopée par la taille, m’a embrassée goulûment devant Nico, une main déjà sous mon string. J’ai gémi exprès fort. Pour commencer doucement.
Il m’a déshabillée lentement, en commentant chaque pièce qu’il enlevait.
« Putain t’as toujours des seins de ouf… ton mec a de la chance de pouvoir les toucher tous les jours. »
Nico a baissé les yeux. Sa main était déjà dans son pantalon, mais il ne se branlait pas encore. Il attendait.
David m’a poussée à quatre pattes sur le lit, face à Nico. Il a baissé son jean, sorti sa queue – épaisse, veinée, déjà luisante. Il l’a tapotée contre mes fesses plusieurs fois.
« Alors Nico… tu veux qu’elle te dise ce qu’elle en pense ? »
Nico a hoché la tête, la gorge serrée. Sa voix est sortie toute petite.
« Oui… dis-lui… dis-lui pourquoi tu préfères la sienne… »
J’ai fermé les yeux une seconde. Puis j’ai regardé Nico droit dans les yeux.
« Elle est beaucoup plus grosse que la tienne… plus épaisse… elle me remplit vraiment… la tienne… on la sent à peine après… »

Nico a gémi comme s’il avait reçu un coup. Il a sorti sa bite – moyenne, dure, mais tellement plus modeste à côté. Il a commencé à se branler lentement, les joues rouges.
David a ri doucement et m’a enfoncée d’un coup. J’ai crié pour de vrai. Il m’a pilonnée en levrette, fort, profond, en me tenant les hanches. À chaque coup de reins il me forçait à continuer.
« Allez continue… dis-lui tout… »
« Il me baise tellement mieux… il dure plus longtemps… toi tu jouis en deux minutes dès que je te dis des trucs méchants… lui il me fait jouir trois fois avant même de penser à se vider… »
Nico pleurait presque. Des larmes d’humiliation et d’excitation mélangées. Il se branlait frénétiquement maintenant, le regard rivé sur l’endroit où David entrait et sortait de moi.
David m’a retournée en missionnaire pour que je puisse continuer à fixer Nico pendant qu’il me prenait. Il m’a écarté les cuisses grand ouvert, a accéléré.
« Dis-lui qui est le vrai mec ici. »
« Toi t’es juste… mon petit cocu… tu bandes en regardant un vrai mec me défoncer… tu vas jouir rien qu’en m’entendant dire que je préfère sa queue à la tienne… pathétique… »
Nico a joui le premier. Un jet faible qui a atterri sur son ventre. Il haletait, honteux, les yeux baissés.
David a continué encore quelques minutes, puis il s’est retiré et a giclé sur mon ventre et mes seins, en grognant « marquée par un vrai mec ».
Il s’est rhabillé sans un regard pour Nico, m’a claqué les fesses et a dit « Appelle-moi quand ton loser aura besoin d’une nouvelle leçon. » Puis il est parti.
Nico est resté là, immobile, le sperme de l’autre sur ma peau, le sien sur son ventre. Il n’osait pas me toucher.
J’ai rampé jusqu’à lui, encore essoufflée, et je lui ai murmuré à l’oreille :
« La prochaine fois… tu lécheras tout. »
Il a frémi. Et sa bite, déjà, recommençait à durcir.



